Au sortir de l’épidémie de Covid, l’hôpital public se porte moins bien que jamais. Malgré les douze milliards d’euros supplémentaires injectés par le « Ségur de la Santé », des lits continuent d’être fermés et 30% des postes ne sont pas pourvus. De nombreux soignants sortent de cette période en burn out ou choisissent de rejoindre le privé. Dans les colonnes du Figaro, Frédéric Valletoux, président de la Fédération hospitalière de France (FHF), identifie plusieurs « irritants qui ne sont pas pris à bras le corps », dont le manque d’attractivité des carrières et les tâches bureaucratiques trop nombreuses.
Mis en place à la fin de la Seconde Guerre mondiale, notre système de santé a besoin d’être réformé en profondeur. Pour ce faire, l’IREF propose, notamment, La suppression du statut de la fonction publique à l’hôpital et une réduction drastique de la bureaucratie dans les hôpitaux, en baissant l’effectif non-médical de 10%, afin de se rapprocher du modèle allemand.
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3 réponses
Un malade permanent : l’hôpital public Ni l’Hôpital, ni la Sécurité Sociale ne sont en cause. C’est l’Administration de ces entités qui est un véritable scandale. Au niveau administration d’Etat on sait qu’en moyenne on peut supprimer un poste sur quatre sans aucun problème. Au niveau de la SS (comme j’aime à l’appeler) et de l’Hôpital c’est au moins un sur deux. Les soignants ne sont pas en cause, il suffit de gratter un peu pour y voir clair. Inutile d’accuser la gauche, car c’est la droite qui a foutu le bazar avec un certain « Juppé » à l’époque. Quand on pense que ce repris de justice a failli être candidat à la Présidence, ça fait froid dans le dos.
Un malade permanent : l’hôpital public Une des cause est l’UE qui nous demande, depuis des années et plusieurs fois par an, de réduire nos dépenses de santé. En plus la Santé sert de variable d’ajustement sur le plan économique. Et, sur le plan idéologique, seule l’action publique serait efficace aux yeux de ceux qui nous gouvernent. Engager un technocrate payé très cher pour « étudier »les problèmes de l’hôpital? Pas de problème. Recruter des infirmières ou autre soignants? Pas question. Et voilà pourquoi votre fille est muette!
Un malade permanent : l’hôpital public Un des problèmes majeurs en France c’est de vouloir rationnaliser a santé. Le gouvernement place à la tête des établissements quelques têtes pensantes issues de l’ENA ou d’écoles de gestion. Ces gens là sont probablement bien formés pour remplir des tableaux genre Excel ou établir des statistiques mais méconnaissent sûrement les nécessités d’un établissement de soins.
La santé n’est pas une marchandise, ce n’est pas moi qui le dit mais j’agrée.
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Un malade permanent : l’hôpital public
Ni l’Hôpital, ni la Sécurité Sociale ne sont en cause. C’est l’Administration de ces entités qui est un véritable scandale. Au niveau administration d’Etat on sait qu’en moyenne on peut supprimer un poste sur quatre sans aucun problème. Au niveau de la SS (comme j’aime à l’appeler) et de l’Hôpital c’est au moins un sur deux. Les soignants ne sont pas en cause, il suffit de gratter un peu pour y voir clair. Inutile d’accuser la gauche, car c’est la droite qui a foutu le bazar avec un certain « Juppé » à l’époque. Quand on pense que ce repris de justice a failli être candidat à la Présidence, ça fait froid dans le dos.
Un malade permanent : l’hôpital public
Une des cause est l’UE qui nous demande, depuis des années et plusieurs fois par an, de réduire nos dépenses de santé. En plus la Santé sert de variable d’ajustement sur le plan économique. Et, sur le plan idéologique, seule l’action publique serait efficace aux yeux de ceux qui nous gouvernent. Engager un technocrate payé très cher pour « étudier »les problèmes de l’hôpital? Pas de problème. Recruter des infirmières ou autre soignants? Pas question. Et voilà pourquoi votre fille est muette!
Un malade permanent : l’hôpital public
Un des problèmes majeurs en France c’est de vouloir rationnaliser a santé. Le gouvernement place à la tête des établissements quelques têtes pensantes issues de l’ENA ou d’écoles de gestion. Ces gens là sont probablement bien formés pour remplir des tableaux genre Excel ou établir des statistiques mais méconnaissent sûrement les nécessités d’un établissement de soins.
La santé n’est pas une marchandise, ce n’est pas moi qui le dit mais j’agrée.