Google vient d’annoncer le rétablissement de plusieurs comptes YouTube qui avaient été fermés sous la pression de l’administration Biden. L’information n’a pas eu l’heur de susciter l’intérêt des médias. Pourtant, c’est la preuve de la très grave ingérence du pouvoir politique dans le monde des réseaux sociaux et de l’information sous le la présidence de Biden. Dans une lettre adressée à Jim Jordan, président de la commission des lois de la Chambre des représentants, un avocat d’Alphabet, la maison mère de Google, a révélé que de hauts responsables de l’administration Biden « ont mené des actions auprès d’Alphabet et ont fait pression sur l’entreprise concernant certains contenus générés par les utilisateurs liés à la pandémie de COVID-19,  qui contrevenaient à la politique de l’administration ». Alphabet, par la voix de son avocat, a ajouté qu’il est « inacceptable et répréhensible qu’un gouvernement, y compris l’administration Biden, tente d’imposer à l’entreprise la modération de ses contenus ». A l’époque, la pression de l’administration Biden a été discrète… tout comme les médias, qui se sont abstenus d’en parler.  Alphabet aurait pu d’ailleurs, de son côté, réagir ouvertement et refuser cette ingérence politique.
Le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, a, lui aussi, envoyé, une lettre à M. Jordan et à la commission en août 2024, dans laquelle il affirmait que l’administration Biden avait « fait pression à plusieurs reprises » sur Facebook pour que la plateforme supprime « certains contenus liés à la COVID-19, notamment humoristiques et satiriques ».  Aujourd’hui, beaucoup de journalistes ne se privent pas d’accabler Trump parce qu’il s’en prend aux médias qui le critiquent et qu’il veut même les museler… Il faut évidemment combattre ces tentatives mais il ne peut y avoir deux poids deux mesures : lorsque les « progressistes » font la même chose, il faut aussi les dénoncer.
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2 réponses
Ce ne sont pas des progressistes mais des régressistes puisqu’ils nient la science et refusent le progrès technologique !
Pas l’air de les intéresser ? Mais bien sûr puisqu’ils étaient partisans de le faire . Maintenant ils écrasent , discrètement , en disant pourvu qu’on ne revienne pas la dessus sinon il va encore falloir qu’on revendique en biais la liberté d’expression.