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mercredi 10 juin 2026

Enième dépôt de bilan d’Ascometal : le gaspillage de l’argent public

Temps de lecture : < 1 minute

Le 8 juillet 2024, le tribunal judiciaire de Strasbourg a évité la liquidation du groupe sidérurgique Ascometal en l’attribuant au fonds britannique Greybull Capital qui a promis d’importants investissements. A dire vrai ceux-ci ont été financés très largement par l’Etat à raison d’un prêt de 45 millions d’euros pour, disait le cabinet de Roland Lescure, ministre délégué à l’industrie, « favoriser une croissance solide et pérenne de l’entreprise dans le respect du régime des aides d’Etat ». L’Etat s’était aussi engagé à ajouter « à plus long terme un soutien public de 40 millions d’euros additionnel en 2025, dans une forme à définir ». Il aurait déjà versé 75 M€ !

Mais un an plus tard, ce 11 août 2025, et pour la quatrième fois en onze ans, le sidérurgiste rebaptisé NovAsco, qui emploie 760 salariés, a été placé à nouveau en redressement judiciaire et risque la liquidation ! En 2014, par exemple, le tribunal de Nanterre avait validé une reprise par un consortium français avec une aide de l’Etat à hauteur de 35 millions d’euros via le FDES (Fonds de développement économique et social).

Quel gâchis des deniers des contribuables. Et si on laissait le marché épurer les mauvaises entreprises pour laisser prospérer les bonnes ?

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5 réponses

  1. Quel gaspillage organise par l’inenarrable Lescure au lieu de laisser faire la loi des marches !!!

  2. On peut certes voir les choses ainsi…mais n’est-ce pas aussi dû au fait que le secteur privé est défaillant et qu’in fine seuls apparaissent des fonds non fiables. Ascometal faisait des aciers spéciaux utiles à l’automobile…surtout étrangère. Dommage.

  3. Cette entreprise n est plus viable….donc la liquidation s impose…..après avoir gâché 2 a 3 cents millions d euros !!!!?
    En espérant qu un clown gouvernemental ne va remettre au pot!!!!

  4. Mais quels sont les banquiers qui ont accepté de poursuivre la relation avec cette affaire . Trop peu d’éléments pour en juger mais à priori j’ai le sentiment qu’on ( et j’ai envie de l’écrire autrement) leur à forcé la main à l’appui d’une contre-garantie BPI .
    Autant d’événements en si peu de temps , ça ne sent pas la fumée mais la décision politique et nous savons tous combien l’Etat est nul en matière de gestion.

  5. Tellement de dégoût devant tout ces gaspillages pour lesquels on saigne l’ ouvrier.
    Tellement de colėre devant ces incapables.

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