Les délégations iranienne et américaine, réunies jeudi à Genève sous médiation omanaise, tentaient de trouver un accord sur le nucléaire, avec des perspectives de succès très incertaines tant les positions de départ restent antagonistes. « Nous avons échangé aujourd’hui à Genève des idées créatives et positives », a estimé le ministre des Affaires étrangères du sultanat d’Oman, Badr al-Busaidi. Mais le scénario d’une intervention américaine demeure plausible, voire probable en cas d’échec des pourparlers.
Washington exige que Téhéran renonce à l’enrichissement d’uranium (l’Iran posséderait un stock important d’uranium enrichi à 60 % en isotope 235, niveau proche du seuil militaire de 90 % nécessaire pour une bombe), à son programme de missiles balistiques et à ses ingérences déstabilisatrices au Proche-Orient (Liban, Yémen, Irak notamment). Le régime iranien rétorque que l’enrichissement de l’uranium est un droit inaliénable au titre du TNP, tout en niant vouloir se doter de l’arme atomique (mais pourquoi enrichir à 60 % alors qu’une teneur de 3,7 à 5 % suffit pour produire de l’électricité civile ?). Renoncer à ses missiles et à son influence régionale, perçus comme des garanties de survie, serait vécu à Téhéran comme une capitulation totale et une menace existentielle pour le régime des mollahs.
La Maison-Blanche a massé une armada sans précédent depuis l’invasion de l’Irak en 2003 : deux porte-avions, l’USS Abraham Lincoln, déjà sur zone depuis fin janvier, et l’USS Gerald R. Ford, le plus puissant du monde, une dizaine de destroyers et croiseurs lance-missiles, au moins trois sous-marins lance-missiles, ainsi qu’une centaine d’avions de combat répartis sur cinq bases dans des pays arabes alliés. L’USS Gerald Ford, parti de Virginie la semaine dernière, a quitté la Crète jeudi matin et devrait être positionné au large d’Israël d’ici dimanche matin. Les États-Unis ont également déployé discrètement, fait sans précédent, des F-22 Raptors en Israël pour renforcer sa défense en cas de riposte iranienne. L’ultimatum lancé par Donald Trump expire entre le 1er et le 6 mars.
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6 réponses
Le plus grand danger c’est que, si Trump lance un attaque sur l’Iran et qu’elle réussisse, il y prenne goût… comme Poutine!
Ou bien
Iran: des négociations continues sur le taux autorisé d’enrichissement de l’uranium sous la menace de bombardements aériens américains et le possible déclenchement d’un autre conflit militaire au moyen Orient.
Trump et les Israéliens, à mon sens, n’auront pas le choix car nous savons très bien que les dirigeants de l’Iran mentent perpétuellement ! L Iran continuera à fabriquer des engins de mort dans l’ombre ! Il faudra donc frapper !
Allez les USA ! Merci de nous débarrasser de cette vermine qu’est le régime de cauchemar que font régner les mollahs sur les populations iraniennes !
De plus, cela fera une destination de moins pour notre Mélenchon, qui ne peut déjà plus aller en vacances au Venezuela.
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6 réponses
Le plus grand danger c’est que, si Trump lance un attaque sur l’Iran et qu’elle réussisse, il y prenne goût… comme Poutine!
Difficile de faire comme le dictateur Poutine…
J’ai seulement dit « y prendre goût » car comme on dit « l’appétit vient en mangeant »!
Ou bien
Iran: des négociations continues sur le taux autorisé d’enrichissement de l’uranium sous la menace de bombardements aériens américains et le possible déclenchement d’un autre conflit militaire au moyen Orient.
Trump et les Israéliens, à mon sens, n’auront pas le choix car nous savons très bien que les dirigeants de l’Iran mentent perpétuellement ! L Iran continuera à fabriquer des engins de mort dans l’ombre ! Il faudra donc frapper !
Allez les USA ! Merci de nous débarrasser de cette vermine qu’est le régime de cauchemar que font régner les mollahs sur les populations iraniennes !
De plus, cela fera une destination de moins pour notre Mélenchon, qui ne peut déjà plus aller en vacances au Venezuela.