Dans son édition du jeudi 3 juin, Le Point consacre un article aux nouvelles technologies qui s’invitent à la ferme. Il présente notamment :
– des drones permettant aux éleveurs de brebis de vérifier l’état de santé de leurs bêtes ;
– un robot qui traie les vaches laitières à n’importe quelle heure, sans intervention humaine, et permet de suivre la qualité du lait de chaque bovin ;
– des robots de désherbage pouvant soit se substituer à certains produits phytosanitaires, dont le glyphosate, soit pulvériser de façon très précise le produit désherbant, permettant de réduire la quantité d’herbicide de 95 %.
Le point fort de la robotique, sujet au cœur de l’article, est de cibler une plante ou un animal de manière individuelle. Ce qui in fine vient réduire les coûts, améliorer la qualité du produit, et bénéficier au bien-être animal.
Si certaines nouvelles technologies seront très longues à développer, coûteuses à court terme, et pourraient parfois n’être que peu fiables (comme le projet d’un tracteur autonome), il n’en reste pas moins que les entreprises de technologies agricoles démontrent que l’innovation et le progrès technique sont l’avenir de l’agriculture française. L’innovation permettra non seulement d’avoir des rendements égaux, voire supérieurs, qu’actuellement, avec une moindre utilisation de produits phytosanitaires, mais aussi une meilleure qualité de vie pour les agriculteurs. Tout l’inverse du bio.
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4 réponses
Espérons que la taxe sur les robots ne freine pas ces technologies vitales Enfin, ça bouge dans ce secteur dont on attendait pas un tel progrès et qui plus est si porteur d’avenir !
Espérons que la taxe sur les robots ne freine pas ces technologies vitales Bonjour et merci pour votre commentaire.
En effet, le progrès technologique permettrait à l’agriculture française de redresser la barre, et de redevenir compétitive. A condition que l’Etat ne vienne pas imposer des réglementations et des taxes nouvelles, comme il en a le secret…
Robot de traite Ce n’est pas nouveau et commence a être utilisé sur les petites exploitations.
J’ai un pote et ancien collègue dont le frère possède une exploitation de 120 vaches laitières en Alsace.
Il y a une demi-douzaine d’année il a investi dans un robot tout automatique. L’homme ne s’occupe de rien, juste l’entretien régulier du matériel. Les vaches vont quand elles le désire à la traite. Elles sont identifiée et le pis est préparé nettoyé avant que soit posé les quatre gobelets trayeurs.
Le lait est recueilli et mesuré en quantité qui est attribuée à l’animal avec date et temps de traite.
L’exploitant possède ainsi toute une série d’informations statistiques sur la production de son bétail.
Certaines vaches y vont plus souvent que d’autres et comme disait mon pote: « Il semblerait qu’elles y prennent du plaisir ».
Avec 120 têtes, il pense à investir dans un second robot.
Robot de traite Bonjour et merci pour votre commentaire.
En effet, c’est une très bonne opportunité qui se démocratise de plus en plus dans les fermes.
Les vaches sont libres d’aller à la traite, ce qui démontre bien que ce n’est pas une « torture » pour l’animal contrairement à ce qu’insinue la propagande vegan.
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4 réponses
Espérons que la taxe sur les robots ne freine pas ces technologies vitales
Enfin, ça bouge dans ce secteur dont on attendait pas un tel progrès et qui plus est si porteur d’avenir !
Espérons que la taxe sur les robots ne freine pas ces technologies vitales
Bonjour et merci pour votre commentaire.
En effet, le progrès technologique permettrait à l’agriculture française de redresser la barre, et de redevenir compétitive. A condition que l’Etat ne vienne pas imposer des réglementations et des taxes nouvelles, comme il en a le secret…
Robot de traite
Ce n’est pas nouveau et commence a être utilisé sur les petites exploitations.
J’ai un pote et ancien collègue dont le frère possède une exploitation de 120 vaches laitières en Alsace.
Il y a une demi-douzaine d’année il a investi dans un robot tout automatique. L’homme ne s’occupe de rien, juste l’entretien régulier du matériel. Les vaches vont quand elles le désire à la traite. Elles sont identifiée et le pis est préparé nettoyé avant que soit posé les quatre gobelets trayeurs.
Le lait est recueilli et mesuré en quantité qui est attribuée à l’animal avec date et temps de traite.
L’exploitant possède ainsi toute une série d’informations statistiques sur la production de son bétail.
Certaines vaches y vont plus souvent que d’autres et comme disait mon pote: « Il semblerait qu’elles y prennent du plaisir ».
Avec 120 têtes, il pense à investir dans un second robot.
Robot de traite
Bonjour et merci pour votre commentaire.
En effet, c’est une très bonne opportunité qui se démocratise de plus en plus dans les fermes.
Les vaches sont libres d’aller à la traite, ce qui démontre bien que ce n’est pas une « torture » pour l’animal contrairement à ce qu’insinue la propagande vegan.
Bon courage à votre ami !