Après l’ANTS, c’est au tour de la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) de se faire pirater. Dans un communiqué de presse publié le 14 août, elle a confirmé une intrusion dans son système d’information : fin juin, un hacker a usurpé l’identité d’un agent et a extrait les données d’environ 678 000 particuliers et professionnels (nom, prénom, adresse, revenu fiscal de référence, quotient familial…). Son accès a été interrompu une fois l’intrusion détectée… ce qui signifie que la DGFiP était au courant et a attendu la revendication de l’attaque, en août, pour saisir la CNIL (alors que le délai maximal théorique est de 72 heures) et avertir les contribuables. Le 18 août, Amélie Verdier, directrice générale de la DGFiP, a confirmé deux autres fuites : une relative aux données cadastrales, l’autre aux successions vacantes.
Pour Clément Domingo, expert en cybersécurité, le piratage de la DGFiP est la cyberattaque la plus critique que la France ait connue étant donné que l’on parle du « dernier bastion » qui détient les informations les plus sensibles. Selon FrenchBreaches, un site spécialisé dans la fuite des données et des piratages en France, plus de 26 000 particuliers concernés auraient un revenu fiscal de référence de 100 000 € ou plus ; 386 dépasseraient 1 million d’euros et 8 dépasseraient 10 millions d’euros. Le fichier relatif à la première fuite aurait déjà été proposé à la vente sur le darknet. Il pourrait alimenter des campagnes de phishing, des faux mails attribués à l’administration fiscale, des tentatives d’usurpation d’identité… mais aussi des vols, des cambriolages, voire des enlèvements.
Tout porte à croire que cette nouvelle attaque de la DGFiP est tout, sauf un incident isolé. Le mode opératoire utilisé dans la première fuite rappelle le piratage, en janvier, du fichier national de comptes bancaires (FICOBA) tenu par la DGFiP : le hacker avait usurpé les identifiants d’un fonctionnaire et extrait 1,2 million de données telles que le RIB, l’identité et l’adresse des titulaires d’un compte bancaire. L’administration fiscale n’est pas la seule concernée. Les services de l’État sont régulièrement pris pour cible, comme Santé publique France en août (80 000 personnes), l’ANTS en avril (12 millions), France Travail fin 2025 (1,6 million) après une cyberattaque massive en mars 2024 (36,8 millions)… Des données qui pourraient être facilement croisées si elles tombaient entre de mauvaises mains.
Le piratage de la DGFiP ne serait qu’un simple sketch s’il n’avait pas de conséquences potentiellement aussi dévastatrices. Il montre, une fois de plus, le décalage entre, d’un côté, un État qui veut généraliser l’identité numérique au nom de la modernisation, imposer la facturation électronique aux entreprises, le recours à un système de vérification de l’âge via un « tiers de confiance » pour s’inscrire sur les réseaux sociaux ; et de l’autre, un État qui n’est pas capable de protéger les données les plus sensibles des contribuables, de généraliser la double authentification aux agents du fisc, et de réagir rapidement en cas d’attaque. Le 16 août, Matignon a ainsi tenu une cellule interministérielle de crise en « visioconférence sécurisée », soit un mois et demi après l’incident, quand une entreprise privée l’aurait probablement fait dans l’heure qui suit.
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23 réponses
Il n’y aura bientôt plus que deux catégories de citoyens à rester fiscalement sur le territoire français, ceux qui travaillent et paye des impôts et ceux qui n’en paye pas. Les plus fortunés, eux, ont ou auront fui le pays. En matière d’anticipation nos dirigeants ont bien des progrès à faire. Il faudrait peut-être songer à un examen à réussir pour pouvoir prétendre à être candidat à une fonction de ministre ou à la députation. On pourrait en profiter pour en réduire le nombre qui à l’évidence n’arrange rien à l’affaire.
« Le fichier relatif à la première fuite aurait déjà été proposé à la vente sur le darknet. Il pourrait alimenter des campagnes de phishing, des faux mails attribués à l’administration fiscale, des tentatives d’usurpation d’identité… mais aussi des vols, des cambriolages, voire des enlèvements. »
Autrement dit, une nouvelle forme de chasse aux « plus aisés » délictuelle en plus de la chasse fiscale officielle avec, peut-être, certaines complicités au sein de l’état profond ?
il y a en effet 2 sortes de délinquants :
– Ceux du bas : la racaille (trafiquants, cambrioleurs, escrocs …..)
– Ceux du haut : l’Etat
Et il y a complicité entre les 2, ce d’aucuns nomment la connivence des parasites.
Et dire que la BCE comme notre actuel président rêvent de supprimer la monnaie fiduciaire pour rendre toute transaction numérique alors qu’il est incapable de protéger les données qui passent entre leurs mains. Bonjour les dégâts et vive la démocratie.
Apres un tel fiasco, les camelots qui nous gouvernent, élus grâce à leur baratin et à la complicité des médias serviles, doivent dégager. Tous les responsables politiques impliqués depuis le début dans la numérisation de nos données doivent tomber et être rendus inéligibles pour flagrant délit d’incapacité à remplir leur mission regalienne prioritaire. La règle aurait du être: pas de numérisation si la protection ABSOLUE des données n’est pas garantie. Mais le désir de nous fliquer fut le plus fort… scandaleux! La preuve? cette numérisation aurait du entrainer une baisse des effectifs de la finction publique, c’est le contraire qui s’est produit.
Un « Nuremberg » des responsables doit avoir lieu.
Les français doivent le leur faire payer très cher.
Mais attention, la machine à minimiser est déjà en marche…
Vous avez raison, Macron avait promis (il avait promis tant de choses) de réduire le nombre de fonctionnaires, il en a embauché encore plus et probablement d’un niveau un peu léger puisqu’ils sont incapables de sécuriser les données des contribuables. Je me demande pourquoi on les paie…
L’état coute une fortune en impôts, taxes, prélèvements en tout genre aux français !
Avec 70 % du P.I.B. de dépenses publiques, l’état est incapable de protéger les données ???? J’hallucine! autrement dit tous ses services et agences ne servent à rien sauf à engraisser des fonctionnaires et dirigeants incompétents !?
Il faut renverser la table d’urgence !
Non Monsieur Lhph, si vous additionnez tous les prélèvements, nous sommes bien à 70 % du P.I.B. de dépenses publiques. 30 % sous Pompidou ! Il ne faut pas s’étonner que la France crève à petit feu. Mais vous êtes victime des fausses informations diffusées pour masquer la vérité…!
Le fisc applique aux contribuables des règles sans respecter lui-même celles qui s’appliquent à tous (comme le temps d’information à la Cnil) et personne ne peut les poursuivre.!!! Toi quand tu as un retard d’une journée on t’applique 10% automatiquement. Une vraie passoire ce service de l’état.
Et pendant ce temps, le président fait des ronds dans l’eau avec son jet Sky comme les racailles font des rodéos en ville sur des motos volées. Pour le moins deux similitudes sont constatables, âge mental et moyens pour s’éclater.
A l’évidence, l’informatisation de l’état a pour seuls et uniques buts :
– la réduction de la charge de travail des fonctionnaires SANS REDUCTION DE LEUR NOMBRE
– la généralisation de l’identité numérique facilite l’encaissement des impôts et taxes, le contrôle du revenu des citoyens Français etc etc.
Imposer la facturation numérique n’est pas fait pour faciliter la tâche des petites entreprises mais leur contrôle par l’état !
Alors qu’il n’est même pas capable de protéger nos données, avec la suppression des espèces l’état aura la main mise sur la vie de tous les Français.
L’ARME DU JOURNAL OFFICIEL: Ministres directement concernés et DGFIP se répandent partout avec comme seule excuse que le risque zéro n’existe pas. Mais pour le contribuable français, ce n’est pas le risque zéro qui importe , c’est le nombre actuel de Ministres et de dirigeants zéro. Une proposition: leur imposer sur la base du principe d’égalité le choix entre la publication sous dix jours de leurs propres données personnelles en clair au Journal Officiel, sinon la révocation pour incompétence et fautes lourdes récurrentes.II est probable que ce genre de sanction réduirait brutalement le nombre des irresponsables que la protection des données des autres laisse absolument froids.
Après l’ANTS, la DGFiP : environ 678 000 dossiers de particuliers et professionnels extraits via usurpation d’identité d’agent. Données fiscales sensibles, déjà signalées en vente sur le darknet. Deux autres fuites (cadastre, successions vacantes) confirmées dans la foulée.
Le mode opératoire rappelle FICOBA. Le décalage reste structurel : un État qui pousse identité numérique, facturation électronique et centralisation des données, tout en peinant à généraliser la double authentification et à notifier dans les délais. La cellule de crise un mois et demi après l’intrusion illustre le problème. Tant que la protection des accès sensibles reste en retard sur l’ambition de numérisation, les fuites ne sont plus des incidents isolés, mais un risque systémique.
Mais quel niveau d incapacité ! Quelle inefficacité ! C’est aberrant et affligeant ! Quelles excuses ? Il n’y en a pas ! Qui paie les pots cassés encore une fois ? Nous.
Bonjour,
Quand allons nous enfin remettre en cause le statut des fonctionnaires irresponsables et incompétents qui gouvernent la France au x depends du « privé »? .
Ces fuites de données dans plusieurs services de l’Etat donnent à penser que nous avons des incapables dans les administrations et comme nous en avions déjà dans les politiques qui nous gouvernent, c’est complet. Il y aurait un grand nettoyage à faire.
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23 réponses
Il n’y aura bientôt plus que deux catégories de citoyens à rester fiscalement sur le territoire français, ceux qui travaillent et paye des impôts et ceux qui n’en paye pas. Les plus fortunés, eux, ont ou auront fui le pays. En matière d’anticipation nos dirigeants ont bien des progrès à faire. Il faudrait peut-être songer à un examen à réussir pour pouvoir prétendre à être candidat à une fonction de ministre ou à la députation. On pourrait en profiter pour en réduire le nombre qui à l’évidence n’arrange rien à l’affaire.
« Le fichier relatif à la première fuite aurait déjà été proposé à la vente sur le darknet. Il pourrait alimenter des campagnes de phishing, des faux mails attribués à l’administration fiscale, des tentatives d’usurpation d’identité… mais aussi des vols, des cambriolages, voire des enlèvements. »
Autrement dit, une nouvelle forme de chasse aux « plus aisés » délictuelle en plus de la chasse fiscale officielle avec, peut-être, certaines complicités au sein de l’état profond ?
il y a en effet 2 sortes de délinquants :
– Ceux du bas : la racaille (trafiquants, cambrioleurs, escrocs …..)
– Ceux du haut : l’Etat
Et il y a complicité entre les 2, ce d’aucuns nomment la connivence des parasites.
Excellent et tellement vrai ..!
Et dire que la BCE comme notre actuel président rêvent de supprimer la monnaie fiduciaire pour rendre toute transaction numérique alors qu’il est incapable de protéger les données qui passent entre leurs mains. Bonjour les dégâts et vive la démocratie.
Apres un tel fiasco, les camelots qui nous gouvernent, élus grâce à leur baratin et à la complicité des médias serviles, doivent dégager. Tous les responsables politiques impliqués depuis le début dans la numérisation de nos données doivent tomber et être rendus inéligibles pour flagrant délit d’incapacité à remplir leur mission regalienne prioritaire. La règle aurait du être: pas de numérisation si la protection ABSOLUE des données n’est pas garantie. Mais le désir de nous fliquer fut le plus fort… scandaleux! La preuve? cette numérisation aurait du entrainer une baisse des effectifs de la finction publique, c’est le contraire qui s’est produit.
Un « Nuremberg » des responsables doit avoir lieu.
Les français doivent le leur faire payer très cher.
Mais attention, la machine à minimiser est déjà en marche…
D’accord avec vous
Vous avez raison, Macron avait promis (il avait promis tant de choses) de réduire le nombre de fonctionnaires, il en a embauché encore plus et probablement d’un niveau un peu léger puisqu’ils sont incapables de sécuriser les données des contribuables. Je me demande pourquoi on les paie…
Le roi s’amuse
L’état coute une fortune en impôts, taxes, prélèvements en tout genre aux français !
Avec 70 % du P.I.B. de dépenses publiques, l’état est incapable de protéger les données ???? J’hallucine! autrement dit tous ses services et agences ne servent à rien sauf à engraisser des fonctionnaires et dirigeants incompétents !?
Il faut renverser la table d’urgence !
Le taux de dépenses publiques est de 57% en France qui est le plus élevé du monde occidental
Ah le sempiternel yakafokon!!!
Non Monsieur Lhph, si vous additionnez tous les prélèvements, nous sommes bien à 70 % du P.I.B. de dépenses publiques. 30 % sous Pompidou ! Il ne faut pas s’étonner que la France crève à petit feu. Mais vous êtes victime des fausses informations diffusées pour masquer la vérité…!
Donnez moi vos sources!!!
Le fisc applique aux contribuables des règles sans respecter lui-même celles qui s’appliquent à tous (comme le temps d’information à la Cnil) et personne ne peut les poursuivre.!!! Toi quand tu as un retard d’une journée on t’applique 10% automatiquement. Une vraie passoire ce service de l’état.
Et pendant ce temps, le président fait des ronds dans l’eau avec son jet Sky comme les racailles font des rodéos en ville sur des motos volées. Pour le moins deux similitudes sont constatables, âge mental et moyens pour s’éclater.
A l’évidence, l’informatisation de l’état a pour seuls et uniques buts :
– la réduction de la charge de travail des fonctionnaires SANS REDUCTION DE LEUR NOMBRE
– la généralisation de l’identité numérique facilite l’encaissement des impôts et taxes, le contrôle du revenu des citoyens Français etc etc.
Imposer la facturation numérique n’est pas fait pour faciliter la tâche des petites entreprises mais leur contrôle par l’état !
Alors qu’il n’est même pas capable de protéger nos données, avec la suppression des espèces l’état aura la main mise sur la vie de tous les Français.
L’ARME DU JOURNAL OFFICIEL: Ministres directement concernés et DGFIP se répandent partout avec comme seule excuse que le risque zéro n’existe pas. Mais pour le contribuable français, ce n’est pas le risque zéro qui importe , c’est le nombre actuel de Ministres et de dirigeants zéro. Une proposition: leur imposer sur la base du principe d’égalité le choix entre la publication sous dix jours de leurs propres données personnelles en clair au Journal Officiel, sinon la révocation pour incompétence et fautes lourdes récurrentes.II est probable que ce genre de sanction réduirait brutalement le nombre des irresponsables que la protection des données des autres laisse absolument froids.
Le risque zéro n’existe pas… surtout lorsqu’on ne prend pas le maximum de précautions !
Après l’ANTS, la DGFiP : environ 678 000 dossiers de particuliers et professionnels extraits via usurpation d’identité d’agent. Données fiscales sensibles, déjà signalées en vente sur le darknet. Deux autres fuites (cadastre, successions vacantes) confirmées dans la foulée.
Le mode opératoire rappelle FICOBA. Le décalage reste structurel : un État qui pousse identité numérique, facturation électronique et centralisation des données, tout en peinant à généraliser la double authentification et à notifier dans les délais. La cellule de crise un mois et demi après l’intrusion illustre le problème. Tant que la protection des accès sensibles reste en retard sur l’ambition de numérisation, les fuites ne sont plus des incidents isolés, mais un risque systémique.
… et la preuve que leur principale préoccupation est le flicage des citoyens.
Mais quel niveau d incapacité ! Quelle inefficacité ! C’est aberrant et affligeant ! Quelles excuses ? Il n’y en a pas ! Qui paie les pots cassés encore une fois ? Nous.
Bonjour,
Quand allons nous enfin remettre en cause le statut des fonctionnaires irresponsables et incompétents qui gouvernent la France au x depends du « privé »? .
Ces fuites de données dans plusieurs services de l’Etat donnent à penser que nous avons des incapables dans les administrations et comme nous en avions déjà dans les politiques qui nous gouvernent, c’est complet. Il y aurait un grand nettoyage à faire.