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mardi 29 septembre 2026

PISA : le déclin de la France ne s’explique pas par un manque de moyens

Temps de lecture : 2 minutes

Le verdict de l’OCDE était attendu avec impatience : le 8 septembre, le rapport PISA (Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves) a été publié. Plus de 760 000 jeunes âgés de 15 ans, représentant quelque 33 millions d’élèves, ont été évalués dans 91 pays et économies. Les résultats sont alarmants puisque l’OCDE note qu’ils sont les plus faibles jamais observés depuis la création du classement. Entre 2006 et 2025, le score des élèves a baissé de 17 points en science, de 29 points en lecture et de 32 points en mathématiques. Un élève sur cinq a désormais un niveau insuffisant en sciences, en mathématiques et en lecture, contre 16 % en 2022.

L’OCDE rappelle ainsi que les résultats ne se dégradent pas uniquement depuis le Covid. La proportion d’élèves qui survolent les textes et répondent trop rapidement a presque doublé depuis 2018. Même chose concernant l’IA : les élèves qui déclarent utiliser des chatbots pour des tâches spécifiques (résumé d’un texte, rédaction, recherche) obtiennent, en moyenne, de moins bons résultats en science.

Dans cette chute, la France affiche une baisse de -4 points en science, de -18 points en lecture et de -16 points en mathématiques par rapport à 2022 (date du dernier classement). C’est encore pire que la moyenne de l’OCDE, avec respectivement -3, -14 et -9 points sur ces mêmes indicateurs. Notre pays souffre-t-il d’un manque de moyens ou d’investissements dans l’éducation ? Avec un budget de 88 milliards d’euros en 2026 (soit plus de 10 % du budget général), l’affirmer serait fort de café. Éric Charbonnier, analyste à l’OCDE, confirme que « la France a une dépense d’éducation assez forte par rapport aux performances obtenues ». Le rapport de l’OCDE précise d’ailleurs que l’important n’est pas le montant des dépenses unitaires, mais des politiques et des choix de dépenses. Le Luxembourg fait office d’illustration : avec 288 521 dollars dépensés par élève, il obtient un score moyen en sciences inférieur à celui de la France, de l’Irlande et de l’Italie, qui dépensent chacune moins de la moitié de cette somme.

La question n’est donc plus de savoir combien de milliards supplémentaires l’État doit injecter dans l’Éducation nationale. Elle est de savoir pourquoi un système qui mobilise déjà autant de ressources peine à transmettre les fondamentaux. Le déclin de l’Éducation nationale ne concerne pas seulement les élèves, mais aussi les professeurs, et les causes ont été largement expliquées par Philippe Nemo dans son dernier ouvrage. Ce sont les socialistes (et les syndicats) qui en sont, en grande partie, responsables. Existent-ils des leviers pour inverser la tendance ? Tout ce que ces mêmes socialistes détestent : la liberté d’enseignement et la subsidiarité.

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26 réponses

  1. Pourquoi ceux qui le peuvent envoient leurs enfants en école privée ? Parce l’enseignement y est différent…pour le moment, car nos gauchistes essaient d’imposer leur idéologie là aussi

  2. Oui les socialistes haissent la liberté, mais pas seulement. Ils haïssent tout autant le mérite, le travail, la famille et d’une manière générale la réussite. Je salue d’ailleurs les efforts des familles et des élèves et de certains professeurs qui survivent mentalement après un passage par la moulinette mortifère qu’ est l EN .

  3. Qu’est ce que l’état a fait depuis que les résultats Pisa ne sont pas bons? : juste le dédoublement des classes en primaire dans certaines écoles.
    J’ai lu un livre publié par l’état de Singapour sur leurs méthodes pour faire progresser les élèves en maths: ça ne demande presque rien. Faire des fiches sur tous les sujets principaux à partir des meilleurs profs et les diffuser à l’ensemble des profs. La création de ces fiches est faite dans le micro détail à partir des classes servant de modèles.

  4. Après le budget le 2e échec du aux idées de gauche : un système scolaire gangrené par l’ideologisme gauchiste et le progressisme. Le programme EVARS et mettre des trans dans les écoles c’est bien plus important que de savoir lire écrire et compter… les bases solides qu’avaient la population à l’époque du certificat d’études…

  5.  » Tout ce que ces mêmes socialistes détestent : la liberté d’enseignement et la subsidiarité. »

    Et la sélection des meilleurs dans tous les domaines….

  6. Resultat des théories de cet imbécile de Bourdieu… reproduire des cancres plutôt que des élites!

  7. Ne serait-il pas temps que les parents reprennent en main l’éducation de leurs enfants, l’état ne faisant que tenter de palier des « différences sociales » sur des enfants qui ne lui appartiennent pas ? Et l’académie française n’a-t-elle pas sa responsabilité dans cette baisse de niveau en intégrant des mots étrangers dans la « pseudo richesse » verbale de ce pays encore au nom d’une « équité sociale et multiculturelle ». Tout n’est pas question d’argent, c’est aussi d’intérêt de l’enfant, de ses connaissances, de son enrichissement culturel et surtout de l’amour qu’on lui porte en le grandissant intellectuellement, ce qui crée les richesses d’un pays.

  8. « le déclin de la France ne s’explique pas par un manque de moyens » mais pour ma part d’excès de moyens et de la folie d’enseignants qui se prennent pour l’élite et voudraient montrer qu’ils font toujours plus et mieux que les autres en oubliant la fonction de base de l’enseignement…
    Pour masquer leur indigence ils n’ont eu de cesse de niveler par le bas pour afficher des succès croissants aux examens depuis la gauchisation du pays !

  9. Merci de défendre la liberté. L’IREF ne se trompe pas de combat. J’ai beaucoup lu, une fois encore, à droite, des gens qui voulaient supprimer la liberté pédagogique, en multipliant les mouvements de menton gaulliens, sur l’air de « on va remettre de l’ordre, nous, vous allez vous ce que vous allez voir ! ». A chaque fois que l’état échoue, le discours quasi unanime est « donnons plus de pouvoirs à l’état ! »

    Ces jacobins ne comprendront jamais cette vérité d’évidence : l’administration n’est pas la solution ; l’administration est le problème.

    Ce sont bien les cadres, corps d’inspection et formateurs pédagogiques, qui imposent depuis des décennies des méthodes nocives. Le globalisme, le socio-constructivisme, les compétences et autre billevesées sont des créations de la hiérarchie. Les professeurs qualifiés, les plus aguerris, y ont résisté du mieux qu’ils pouvaient, avant d’être caporalisés et liquidés petit à petit.

    Supprimer la liberté des professeurs dans l’espoir de remettre de l’ordre accentuerait le phénomène, en donnant toujours plus de pouvoirs à des cadres presque entièrement acquis à la cause pédagogiste. J’ai déjà signalé, dans un autre message, le mal qu’avait causé le PPCR (c’est-à-dire la paie au mérite), à cause de la mainmise de la gauche scolaire sur les centres de décision. C’est que l’autoritarisme, déjà peu souhaitable en lui-même, sera toujours un autoritarisme de gauche, considérant le rapport de force dans l’appareil administratif.

    La droite s’illusionne si elle pense que la hiérarchie intermédiaire obéira à ses directives. Aucun texte jugé conservateur n’a été appliqué depuis les années 80. Il y a 20 ans, Gilles De Robien avait tenté d’interdire la méthode globale. Elle est encore utilisée à plus de 90 %. J’ai aussi vu les consignes pédagogiques de Jean-Michel Blanquer moquées, détournées, par ceux-là même qui étaient supposés garantir leur application. Pour tromper son monde, on a même ressorti des placards du pédagogisme la « dictée négociée », le socio-constructivime à l’état pur, pour donner l’illusion qu’on réhabilitait la vraie dictée. Par un simple échange d’étiquettes, l’administration a fait le contraire de ce que voulait le ministre. Plus récemment, les corps d’inspection ont ouvertement ignoré la note de service sur les corrections d’examen. Et, si nous lancions une procédure à chaque fois que nous recevons une communication professionnelle en écriture inclusive avec point médian, pourtant interdite par circulaire, les tribunaux administratifs seraient saturés.

    Cette administration, en état de mutinerie larvée depuis des décennies, ne deviendra pas subitement loyale en 2027. Bruno Retailleau, Marine Le Pen ou Edouard Philippe ne feraient, une fois encore, que donner le triste spectacle de leur impuissance.

    Puisque le lectorat de Contrepoints vient probablement de l’entreprise, il me vient à ce propos une anecdote, qui aidera peut-être à comprendre les mentalités et forces en jeu.

    Lors de son bref passage à l’éducation nationale, Elisabeth Borne a augmenté la prime d’expertise des inspecteurs. Même s’il n’y avait pas de sommes folles en jeu, le symbole reste parlant. Notre école connaît, depuis des décennies, une dégringolade continue, qui met en péril l’avenir économique du pays. Dans un système rationnel, soumis à des impératifs de performance, on remettrait en cause l’encadrement. Plus probablement, les responsables seraient licenciés pour insuffisance professionnelle.

    A l’éducation nationale, les cadres en faillite, on les augmente. Plus leurs résultats sont mauvais, mieux ils sont payés.

    Voilà qui donne une idée du pouvoir de cette administration. Aucune obligation de résultat, aucune responsabilité en cas d’échec, même s’il met en danger la survie de la nation, aucun compte à rendre ni aux élus, ni aux parents d’élèves, ni aux médias. Et toujours, en bout de course, l’argent public qui tombe dans leur poche.

    Augmenter encore davantage leurs pouvoirs et leurs moyens par réflexe jacobin m’apparaît comme pure folie.

    1. Merci pour vos commentaires en général, si éclairants sur l’état de l’école vu de l’intérieur.
      En tous cas, vous donnez la solution et il n’y a pas de raisons de ne pas s’y attaquer : « Ce sont bien les cadres, corps d’inspection et formateurs pédagogiques, qui imposent depuis des décennies des méthodes nocives. »
      C’est donc bien à ces têtes décisionnaires qu’il faut s’attaquer. Si Macron a réussi à mettre ses affidés à des postes ou fonctions stratégiques, il n’y a pas de raison que le prochain ne puisse pas en faire autant, et ne puisse pas faire tomber ces cadres, corps d’inspection et formateurs pédagogiques, pour les remplacer par des gens compétents. Bien sûr, ce sera impossible avec Philippe, illusoire avec MLP et très difficile avec Retailleau.
      Mais par votre commentaire vous confirmez ce que l’on appelle souvent complotiste : il y a bien une haute administration qui ne valse pas avec les ministres et qui fait ce qu’elle veut, des gens non élus qui gouvernent.
      Ce que vous dites à propos de la directive Blanquer et du fait que les communications professionnelles continuent d’être écrites en langage dit inclusif est révélateur. Pourquoi ces gens ne sont-ils pas licenciés pour faute ? Ou à tout le moins mutation-rétrogradation de poste ?
      Je me souviens aussi que l’affaire du mur des cons était l’occasion de faire le ménage parmi les magistrats. Mais non.
      La commission d’enquête sur le scandale de l’audio-visuel public ? Ernotte reconduite… Quelque chose a t-il changé ? Non.
      Clairement, le prochain président, ou du moins 1er ministre car c’est son rôle, devra être solide, acharné et bien entouré. Il sera soutenu par la majorité de la population, silencieuse, et honni par les gauchistes, minoritaires mais bruyants et violents.
      Soit ce sera le chaos pour de bon, parce que les choses actuelles continueront et on percutera le mur, soit ce sera le chaos mais uniquement au début, les gauchistes étant contre la démocratie quand elle ne parle pas comme eux.

      1. Merci à votre tour pour votre commentaire.

        Je n’avais pas l’impression d’être complotiste. Tout ce que j’écris est archi-connu depuis plus de 20 ans, confirmé par des rapports officiels. Le chiffre de plus 90 % de méthode globale provient du Haut Commissariat au Plan, par exemple. Le Sénat, le ministère de l’éducation lui-même, publient sans arrêt des études et des rapports sur ces sujets. Sans compter les livres qui se succèdent tous les ans, pour dire la même chose. Et pourtant, en dépit de toutes les alertes, la fabrique du crétin, pour reprendre le titre d’un pamphlet célèbre, n’a pas cessé d’accélérer sa cadence.

        Pour votre autre point, il est pertinent. En suivant la commission Alloncle sur l’audio-visuel public, j’ai été frappé par les points communs avec la situation scolaire. Ce sont des milieux sous contrôle quasi exclusif d’une gauche de plus en plus radicale, wokisée, sectaire.

        L’absence de sanction s’explique par une raison simple : ceux qui ont le pouvoir de sanction sont acquis à la même cause. Qui contrôle les inspecteurs académiques ? Les inspecteurs généraux. Des inspecteurs contrôlent des inspecteurs. L’affaire Samuel Paty a montré les capacités infinies de protection mutuelle de cette administration. Même la décapitation d’un professeur en service n’a pas fissuré la muraille d’un millimètre. Ils forment un bloc compact, se serrant les coudes en toutes circonstances. Pas seulement pour des raisons idéologiques, mais pour des raisons d’intérêt évidentes.

        Quant aux formateurs, dont le rôle est décisif, le PS leur a donné le statut d’enseignants-chercheurs en 1989. Ils ne sont pas tenus au devoir de réserve, au nom de la liberté de la recherche. Pure fable. Ils n’ont jamais été des chercheurs, mais des militants déguisés en savants. J’ai connu les IUFM à l’époque, c’étaient des maisons de fous. Pour donner une comparaison, dites vous que les gens qui forment les professeurs sont sortis du même tonneau universitaire que Sandrine Rousseau ou Aurélie Trouvé.

        Edouard Geffray, que je tiens pour un bon ministre, est limité par la loyauté de son administration. Or, pour reprendre l’exemple des corrections d’examen l’an dernier, aucun rectorat, nulle part, n’a respecté sa note de service. Il n’en a pas été question une seconde. Que peut-il faire ? Il peut difficilement virer 37 recteurs, lancer des procédures contre 1500 inspecteurs, qui seraient vouées à l’échec de toute manière, vue la solidarité de l’administration. Il provoquerait un séisme médiatique sans résultat. Les administrateurs ont la sécurité de l’emploi, ils sont là jusqu’à la retraite. Lui, le ministre, sera remplacé dans quelques mois.

        Les politiques sont des docteurs Frankenstein. Ils sont créé ces entités bureaucratiques, dans tous les domaines, et elles ont pris le contrôle de leurs créateurs, c’est à dire du pays, hors de tout cadre démocratique.

        Marine Le Pen et son équipe sont trop limités intellectuellement, trop naïfs, pour comprendre ça. Je me rappelle, lors des législatives, une pétition de cadres de l’éducation avait circulé, contre le RN. C’était une entorse évidente, et grave, au devoir de réserve. Evidemment, aucun de ces cadres n’a été inquiété. Mais le pire a été la réaction de Marine le Pen, qui s’est contentée de dire que ces cadres lui obéiraient une fois élue.

        Lisnard, Retailleau, Ciotti, Bardella, Knafo sont d’un autre calibre. Mais il est pratiquement impossible qu’ils se mettent d’accord. Donc, la fabrique du crétin continuera de tourner à plein régime pendant cinq ans.

        1. @prof de droite
          Je me suis mal exprimée, toutes mes excuses : je ne disais pas que vos propos étaient complotistes, au contraire. Je voulais dire que lorsque nous évoquons la possibilité de décideurs haut placés et intouchables, le mot « complotiste » nous est renvoyé, bien pratique pour faire taire.
          Or en citant ces « corps d’inspection et formateurs pédagogiques » intouchables, immuables et inamovibles vous rendez réels ces décideurs qui échappent à la démocratie. Et vous me donnez des mots concrets bien préférables à décideurs haut placés.
          Merci encore pour vos commentaires.

    2. Bravo ! 85 ans je suis enseignant bénévole et reste abonné aux publications de clubs d’enseignants. Ces publications ressemblent beaucoup à des textes syndicaux avec très peu de considérations sur le niveau et les moyens de le relever !

    3. @un prof de droite Merci pour vos commentaires. Ce que vous dites est terrible, et je pense la même chose que vous. Combien de temps cette dégringolade va t elle durer ? C’est un enfer. Je pense à mes petits enfants. Ce que nous vivons avec l EN est criminel. Quel infâme gâchis.

  10. « La question … est de savoir pourquoi un système qui mobilise déjà autant de ressources peine à transmettre les fondamentaux. »
    La question, elle est vite répondue : le système ne « peine » pas à transmettre, le système refuse de transmettre.
    Exemple parlant : on nous bassine sans arrêt avec le « couple franco-allemand » et nos liens commerciaux privilégiés en import comme en export avec l’Allemagne, et pourtant on a renoncé à enseigner l’allemand, pourtant majoritairement parlé en Europe (Allemagne, Autriche, Suisse, Belgique, Luxembourg, Liechtenstein, total 95 millions de locuteurs selon Wiki, sans parler des Pays-Bas où 71% parlent l’allemand), et pourquoi ? Parce que « apprendre l’allemand c’est dur ». Fin des efforts, du travail. Fin du mérite. Tout le monde au même niveau.
    On me répond souvent que l’avenir c’est l’anglais (oui l’uniformisation quoi), mais… on n’est même pas fichus d’apprendre correctement l’anglais ! On reprend les mots, on ne traduit plus les films, on s’y croit en entreprise avec les brainstorming, confcall, gap, etc mais en réalité, on est pas fichus de le parler.
    En tout cas, que l’Etat et tous les politiques qui ont déjà été au pouvoir arrêtent de faire semblant de découvrir que la pluie ça mouille. Nous sommes en chute libre dans tous les domaines ? C’est le résultat de ce qu’ils ont mis en place volontairement, en parfaite connaissance de cause.

  11. Depuis 30 ans, tous nos voisins européens ont adopté la subsidiarite avec succes
    Seule la france s enfonce inexorablement dans son jacobinisme suranné très vintage
    Cette réforme structurelle permettrait de s affranchir de la haute administration de l EN, d avoir des établissements autonomes avec un responsable ( maternelles, primaire et collège dans les communes soit l enseignement obligatoire puis lycée et fac dans les métropoles agglos) ainsi que des syndicats
    Et d ouvrir tres largement l enseignement au privé avec le chèque éducation en faisant jouer la concurrence

    1. oui mais l’objectif de la haute administration de l’EN n’est pas d’améliorer le niveau d’éducation des jeunes français mais de réduire les inégalités sociales (même en sacrifiant les meilleurs élèves) et surtout de ne pas partager son pouvoir. La décentralisation n’irait pas dans le sens de ces objectifs

    2. 1000 fois d’accord ! Voir notamment, via Google, dans mon article paru il y a quelques minutes la proposition de laisser tomber le quota de 20 % de nomination d’enseignants dans le secteur privé. Ça ne coûterait rien !

  12. S’ installer et se vautrer dans la médiocrité tel est le leitmotiv de ce pays. Une décharge à ciel ouvert remplie de moutons sans cervelles qui ne pensent pas et surtout ne voient pas plus loin que le bout de leur nez ! Très bonne méthode pour ne plus avoir de gens qui risqueraient de réveiller quelques consciences ! Les futures générations seront de bons petits moutons centrés sur leur petits intérêts ! Le buzz, le paraître, l’ argent facile, le plaisir, les réseaux, le faux !

  13. La baisse du niveau scolaire est inquiétante parce que la liberté suppose des individus capables de comprendre, de raisonner et de choisir. L’école qui en France, c’est évident, échoue à transmettre ces fondamentaux affaiblit l’autonomie individuelle et à terme la démocratie libérale.
    Sans en appeler à une révolution libérale, il suffirait simplement de demander plus aux élèves et aux parents, d’encourager l’excellence et de sélectionner.

  14. Deux commentaires sur l’article.
    Le premier concerne le grand duché du Luxembourg dans lequel j’ai résidé, tout petit pays tellement singulier qu’il n’est en général jamais comparé à un autre pays. Par exemple, prés de 3/4 des résidents de Luxembourg ville sont étrangers (50% pour le pays). Il y a 3 langues officielles. Ou encore : le PIB par habitant est un des plus élevé au monde.
    Deuxième remarque : si le socialisme est la cause du déclin scolaire alors le communisme pourrait être la solution, comme le prouve le classement PISA de la Chine.

    1. Je vous invite à lire l’ouvrage de Philippe Nemo qui explique très bien les mécanismes à l’œuvre (si cela peut vous éviter de faire une remarque sans intérêt).

  15. Le déclin de la France s’explique par l’incompétence et la bêtise de nos dirigeants. Les milliards n’y changeront rien !

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