Les chefs de gouvernement du Commonwealth veulent mettre sur la table lors de leur sommet aux Samoa la question des réparations pour la traite transatlantique des esclaves, rapporte la BBC. Une quinzaine de pays, majoritairement des Caraïbes, « veulent qu’une discussion commence », a déclaré le ministre des Affaires étrangères des Bahamas, Frederick Mitchell. « Il faut établir le principe selon lequel il faut en discuter et prendre une décision. Comment faire avancer la question des réparations ? » a-t-il ajouté.
Le sommet du Commonwealth, dont le chef, au rôle symbolique, est le roi Charles III, compte 56 Etats membres qui sont presque tous d’anciens territoires de l’Empire britannique. Il sera ouvert vendredi par le roi Charles III. Le Premier ministre britannique Keir Starmer y participe. Selon Downing Street, la question des réparations n’est pas à l’agenda.
Pour Frederick Mitchell, « la discussion doit porter sur l’histoire et sur les effets néfastes de ce qui s’est passé après l’abolition de l’esclavage ». Sur la question des réparations, il affirme ne « pas avoir de chiffres en tête ». La question des réparations financières de la traite des esclaves, qui imposerait en substance des versements compensateurs des contribuables occidentaux pour des crimes commis il y a trois siècles par certains des ancêtres de certains d’entre eux, se heurte à un léger problème de cohérence : quid des compensations dues pour la traite de Blancs par des peuples du pourtour méditerranéen, ou de la traite entre pays arabes et africains ?
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6 réponses
Il va falloir aussi retrouver les descendants des cheffes de tributs qui ont échangé leurs peuples contre de la verrerie ainsi que Arables qui ont assuré leurs transports vers l’Amérique et autres régions du monde il y a 300 ans.
J’adore la dernière phrase de l’article.
On peut même l’élargir en rappelant les nuisances et malfaisances du monde arabo-musulman depuis les 14 siècles de l’Hégire, contre l’Europe judéo-chrétienne (occupation de l’Espagne, razzias des maures et sarrasins, exactions barbaresques, soutien de l’empire ottoman à l’Allemagne, etc).
Pendant combien d’années, de décennies, de siècles, voire de millénaires faut-il porter une pseudo-culpabilité, et surtout la faire porter à des occidentaux contemporains qui n’ont pas pratiqué ces choses là, au profit de prétendues victimes contemporaines, qui n’ont subi ni la colonisation, ni l’esclavage.
Sans compter que si certains Européens faisaient du trafic d’Africains à destination des Amériques, cela ne concerne pas les populations européennes qui, elles, n’avaient rien à voir avec ce trafic et, pour la grande majorité d’entre elles, n’en étaient même pas au courant.
Par ailleurs, il faudrait commencer par s’attaquer aux marchands des pays africains mêmes car les « commerçants » européens ne faisaient d’une certaine manière que prendre livraison d’une « marchandise » que les chefs de tribus et autres chefs africains vendaient sur les marchés aux esclaves d’Afrique. Les Européens n’allaient jamais manu militari faire des prisonniers dans les pays d’Afrique pour les emmener ensuite vers les points de vente.
A force de vouloir politiser l’histoire et les rapports sociaux et sociétaux de manière outrancière, on finit par dire et écrire n’importe quoi.
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6 réponses
Il va falloir aussi retrouver les descendants des cheffes de tributs qui ont échangé leurs peuples contre de la verrerie ainsi que Arables qui ont assuré leurs transports vers l’Amérique et autres régions du monde il y a 300 ans.
C’est une bonne question et les woke et autres mondialistes qui dirigent de nombreux pays occidentaux ne vous remercient pas de l’avoir posée ?
mais oui, les premiers traiteurs sont leurs tribus rivales, pour se débarrasser à bon prix de leurs prisonniers ou gênants
J’adore la dernière phrase de l’article.
On peut même l’élargir en rappelant les nuisances et malfaisances du monde arabo-musulman depuis les 14 siècles de l’Hégire, contre l’Europe judéo-chrétienne (occupation de l’Espagne, razzias des maures et sarrasins, exactions barbaresques, soutien de l’empire ottoman à l’Allemagne, etc).
Pendant combien d’années, de décennies, de siècles, voire de millénaires faut-il porter une pseudo-culpabilité, et surtout la faire porter à des occidentaux contemporains qui n’ont pas pratiqué ces choses là, au profit de prétendues victimes contemporaines, qui n’ont subi ni la colonisation, ni l’esclavage.
Sans compter que si certains Européens faisaient du trafic d’Africains à destination des Amériques, cela ne concerne pas les populations européennes qui, elles, n’avaient rien à voir avec ce trafic et, pour la grande majorité d’entre elles, n’en étaient même pas au courant.
Par ailleurs, il faudrait commencer par s’attaquer aux marchands des pays africains mêmes car les « commerçants » européens ne faisaient d’une certaine manière que prendre livraison d’une « marchandise » que les chefs de tribus et autres chefs africains vendaient sur les marchés aux esclaves d’Afrique. Les Européens n’allaient jamais manu militari faire des prisonniers dans les pays d’Afrique pour les emmener ensuite vers les points de vente.
A force de vouloir politiser l’histoire et les rapports sociaux et sociétaux de manière outrancière, on finit par dire et écrire n’importe quoi.
Voir la vidéo sur Youtub du Sénégalais Ibrahima Diouf !!!!!!très instructive ….pour le Président algérien .