Journal d'actualité libéral
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mercredi 27 mai 2026

Budget : tout ça pour ça ?!

Temps de lecture : 2 minutes

Après avoir renoncé à une nouvelle dissolution au prétexte de la stabilité politique et de la nécessité de voter un budget avant la fin de l’année, on s’oriente vers une instabilité financière et fiscale majeure, qui sera encore une fois payée par les générations suivantes ou les jeunes, et par une impasse politique. A la veille d’une réunion cruciale entre députés et sénateurs pour trouver un accord sur le budget, l’hypothèse d’une issue positive semble s’éloigner, conduisant Sébastien Lecornu à hausser le ton vis-à-vis de la droite sénatoriale et à envisager une loi spéciale.

Sept députés et sept sénateurs doivent se retrouver vendredi matin à l’Assemblée nationale pour une commission mixte paritaire (CMP) destinée à rapprocher les points de vue des deux chambres, fort éloignés. Mais au lendemain d’une réunion à Matignon entre les deux rapporteurs généraux du budget – le sénateur LR Jean-François Husson et le député LR Philippe Juvin -, le Premier ministre et la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin, l’atmosphère n’est pas à l’optimisme.

Les sénateurs LR sont montés successivement au créneau contre le gouvernement au nom d’une ligne « anti-taxes » qui peut se comprendre dans le pays à plus forte pression fiscale au monde, à égalité avec la Belgique et où les seules propositions des députés et du gouvernement visent à l’augmenter encore. La droite sénatoriale refuse notamment la surtaxe sur l’impôt sur les sociétés proposée par le gouvernement, et votée par l’Assemblée en première lecture avant qu’elle ne rejette l’ensemble du texte.

Un échec de la CMP rendrait impossible un vote du budget avant le 31 décembre. Resteraient pour le gouvernement la possibilité de promulguer le budget par ordonnance, donc sans vote explicite du Parlement, ce qui est légèrement contraire au principe clé de la démocratie depuis trois siècles, ou celle de faire voter une loi spéciale, permettant de reconduire en 2026 les impôts de 2025, ce qu’on appelle le système des douzièmes provisoires, avant de reprendre les discussions en janvier.

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3 réponses

  1. Un choix référendaire doit être proposé au peuple maintenant entravé par des chaines notamment de natures politico-policières (un maximum sans cesse augmenté d’interdictions administratives de toutes natures imposées à l’Homo sovieticus/ l’homme de la rue), fiscales (un maximum d’impôts et de taxes devenus des spoliations insupportables pour un grand nombre à cause du faible retour vu l’état de fonctionnement de nombreux services publics), antidémocratique ( des élections faussées ne permettent plus au peuple souverain d’affirmer librement sa préférence), anti libérales ( une lutte constante par les autorités contre l’efficacité et l’intelligence économiques, soumission du citoyen à l’exigence numerique, financement d’une multitude d’organismes publics et d’associations par l’état socialiste,…) et réglementaires ( un maximum de lois, décrets, règlements, directives,..dont le nombre ne cesse d’augmenter.).
    Un choix référendaire :
    A L’approbation de l’organisation tacite de la vie sociale dans un régime de type démocratie populaire des années 2020 comme celle qui nous est imposée et qui peut encore durer environ une dizaine d’années grâce à une entreprise florissante de désinformation méthodique, avant l’inévitable affaissement général pour un possible changement civilisationnel;
    sauf en cas de guerre tant désirée par certains pour camoufler leur incompétence, leurs enrichissements personnels et leur incurie ..
    B Ou bien une prise de conscience assez improbable de la situation qui conduirait logiquement à une autre définition des urgences , à une remise à plat des politiques publiques selon un rapport coût/efficacité réelle , à une suppression de nombreuses normes et donc à un combat constant anti gabegie et anti-corruption par un gouvernement de salut public qui procéderait au remplacement de la majeure partie des élites en place qui l’accepteront , contraintes si besoin, compte tenu des fortunes et avantages qu’elles ont acquis depuis plusieurs décennies tandis que les principes fondateurs de la nation étaient foulés aux pieds .
    Un référendum basé sur trois ou quatre questions simples facilement compréhensibles impliquant de dire oui ou non.
    Le populisme en somme ?

    1. La France serait devenue une démocratie populaire….parlez en a des polonais ou des baltes…..qui ont passé 50 ans sous la botte du communisme avec de nombreuses déportations vers la Sibérie!!!!!!

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