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lundi 12 octobre 2026

Punir les retraités, la solution de facilité d’un État qui refuse de se réformer

Temps de lecture : 2 minutes

Ce week-end, Sébastien Lecornu a lancé une concertation sur la « participation des retraités au redressement des finances publiques ». Traduction : désindexation des pensions et rabotage de l’abattement de 10 %. « Aucune pension ne diminuera », jure Roland Lescure — mais l’abattement, lui, « peut se poser ». On ne « matraque » pas les retraités : on leur demande seulement de « participer ». Nuance.

S’en prendre aux retraités c’est la voie de la facilité. Taxer les retraités, c’est refuser deux réformes. Celle de l’État, d’abord : raboter une pension est plus simple que de fermer une agence inutile ou de baisser le nombre de fonctionnaires. Chaque euro pris à un retraité dispense de faire une économie correspondante ailleurs — la facilité du percepteur des impôts contre le courage du réformateur. Et comme la facilité ne règle rien, on recommence : après le gel, la sous-indexation jusqu’en 2030 ; après l’abattement, autre chose.

C’est aussi refuser de réformer le système lui-même. Si l’on doit geler les pensions chaque année pour boucler les comptes, c’est que la répartition est à bout de souffle : trop peu d’actifs pour trop de retraités. La vraie réforme, c’est la capitalisation. C’est ce que qu’expose l’IREF dans une étude récente, qui montre la manière d’y parvenir et donne plusieurs exemples étrangers. Et qu’on ne dise pas que la capitalisation serait étrangère au modèle français : elle existe déjà — soigneusement réservée à ceux qui la refusent aux autres. Les fonctionnaires disposent, depuis 2005, de leur propre fonds de pension par capitalisation, l’ERAFP ; les sénateurs, de régimes maison particulièrement avantageux. Ceux-là mêmes qui expliquent doctement aux salariés du privé que la capitalisation serait dangereuse, mais capitalisent tranquillement pour eux-mêmes.

Enfin, un retraité du privé n’a pas dilapidé les deniers publics. Il a cotisé quarante ans, sur son salaire, pour financer un système qu’on lui a imposé. Sa « participation », il l’a déjà versée. Lui en réclamer une autre, c’est le faire payer deux fois pour une faillite qui n’est pas la sienne, mais celle de l’État : près de 57 % du PIB de dépenses publiques, un déficit qui dépassera 5 % en 2026, une dette de plus de 3 300 milliards d’euros. C’est la faillite d’un État obèse qui dépense plus que tous ses voisins pour un service qui se dégrade.

Pour survivre politiquement, le gouvernement a suspendu la réforme de 2023, puis se tourne vers les retraités pour combler le trou qu’il a lui-même creusé en refusant les réformes structurelles. Moins on réforme, plus on taxe. Les retraités ne sont pas le problème : ils sont la solution de facilité d’un État qui a peur de s’attaquer aux vraies tares de la France.

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38 réponses

    1. 120 000 exemplaires vendus… Savez-vous que j’ai trouvé son livre au rayon Polar d’une grande surface ?? Je l’ai fait changer de place.

  1. On nous explique que les retraites représentent 25% des dépenses de l’état et donc que c’est là qu’il faut taper. On nous présente les choses comme si l’état était l’unique financeur du système et on ne parle jamais dans ce contexte du montant des cotisations que payent les actifs. Dans ces dépenses, quelle part est versée par les cotisants ? D’après les dernières études dont j’ai entendu parler à ce sujet, le système est à l’équilibre concernant le privé. L’état me paraît légitime à vouloir diminuer la part qu’il verse (s’il en verse une) mais pas à détourner les cotisations vers un autre usage. Il devrait donc se concentrer sur le déséquilibre des retraites des fonctionnaires.

    1. Bravo Anne pour votre mise au point !
      Le gouvernement aimerait bien récupérer la gestion de toutes les caisses pour pouvoir taper dedans à sa guise et financer les causes qui lui sont chères.

  2. Vous oubliez une donnée essentielle sur les retraites, les pensions françaises représentent 14, 5% du pib quand la moyenne de nos voisins-européens est à 11,5%
    Donc nous dépensons à crédit 3 points de pib en plus
    Il faut impérativement diminuer drastiquement ces dépenses soit 90 milliards d euros
    En premier desindexer les pensions ce qui représente autour de 6 à 8 milliards par an suivant l inflation
    En complément travailler plus en portant le départ en retraite à 67 ans rapidement et en durcissant nettement les modalités d acces au chômage jusqu’au retour à 4 % de chômeurs comme chez nos voisins européens
    Chaque année le nombre de nouveaux retraités entraîne une dépense supplémentaire de 6 milliards
    Donc la désintégration ne fait que compenser l arrivée des jeunes retraités
    Arrêtons cette maladie franchouillards de pleurnicher avant d avoir mal
    Les gaulois manquent de courage pour affronter la réalité et préfèrent se réfugier dans la çalinotherapie

    1. augmenter l’âge de la retraite oui , bien sûr, même si on peut le mettre à 90 ans, comme ça, il n’y aura pas de D2FICIT !

    2. Attention : dans certains pays comme l’Allemagne les retraites complémentaires sont facultatives et donc non comptées dans le total du %. Pour comparer avec la France, il faudrait les rajouter. (ou retirer les complémentaires en France). Mais çà on ne le dit jamais. Hé oui, les chiffres, c’est piégeux.

      1. En allemagne comme dans la majorité de nos voisins-européens il y a 3 étages une répartition et une capitalisation obligatoires puis une capitalisation à la discrétion de chacun

    3. Si les retraites représentent 14,5% du PIB contre 11,5% chez nos voisins européens, c’est pour au moins 2 raisons qui vont à l’encontre de vos propositions à l’emporte-pièce :

      1/ Elle est mal réfléchie, mal ficelée et mal gérée. Et ce n’est pas la faute des retraités, ni des actifs d’ailleurs. C’est uniquement la faute de cet Etat qui ne cesse de chercher les plus mauvaises solutions pour ne pas avoir à affronter le chaos que ses syndicats et fonctionnaires s’empresseraient de semer à l’annonce des vraies solutions.
      Les gouvernements successifs ont refusé de s’attaquer à changer ce système pour passer à la capitalisation lorsque notre économie se portait un peu mieux et le permettait plus facilement.

      2/ Quelle est la valeur de notre PIB par rapport à celui de nos voisins européens ? Allons… Si l’Etat se décidait à augmenter le taux d’emploi, donc à mettre au boulot ceux qui ne bossent pas, avant d’augmenter la durée du travail de ceux qui travaillent déjà, le PIB augmenterait et le pourcentage du poids des retraites sur le PIB réduirait mathématiquement. En clair, cet indicateur que vous prenez est inutile.

      J’ajouterai que les retraites sont un contrat : vous cotisez tant, vous percevrez tant. De quel droit ce montant devrait être rogné pour combler un trou que l’Etat ne cesse de creuser tout seul ? Le prétexte de dire « les actifs cotisent pour les retraités actuels et non pour eux-mêmes » est un cache-misère, car lorsque vous vous approchez de l’âge et faites les démarches, on vous dit bien « vous percevrez tant ». Alors on doit percevoir tant, point. C’est à l’Etat de faire en sorte, par sa gestion responsable et adulte, que l’activité du pays permette de tenir ce contrat, au lieu de se tourner vers la solution de facilité du rognage de ce qu’il reverse aux gens qui ont travaillé toute leur vie.

      1. Augmenter le taux d’emploi (travailler plus) est une solution de moyen long/terme ( baisser le taux de chômage de 8 à 4%, retraite à 67 ans…)
        Par contre la désintégration des pensions est une mesure qui peut être mises en place des 2017 comme de passer le nombre d heures annuelles travaillées de 1607 à 1628 payés 1628
        La retraite par répartition n est pas un contrat puisque les actifs cotisent pour le paiement des pensions, seule la capitalisation l est

    4. Avant de taper sur les retraités, il y a d’autres gabegies à supprimer. Mais c’est moins facile évidemment de faire des économies. Souvenons-nous de la dépollution de la Seine à un prix exorbitant pour le résultat que l’on sait : elle est toujours polluée.
      Et des caprices de ce genre, il y en a eu pléthore

    5. j’ai 80 ans débuté ma carriere avec 48 h semaine 3 semaines de congés pas de rtt etc..etc ma femme a gardé nos deux enfants avec 15 ans de travail 213 euros de retraite 4000 pour ma part soit 4213 pour nous deux soit 2100 euros par personne le fait de ne pas m’indexer fera a terme passer notre pouvoir d’achat sous la barre de 2000 euros.
      bravo pour votre courage vous devrez avoir plus de respect pour vos anciens qui ne demandent rien d’autre de vivre leurs derniers jours en paix, qui paiera l’hepad a 4200 euros peut étre vous.

  3. L’habileté suprême sera de faire supporter la non-indexation des pensions aux seuls « retraités aisés », c’est à dire ceux qui sont redevables de l’IR. Une nouvelle façon de faire payer des « riches » qui ne l’auront pas volé bien sur et d’obtenir l’onction de la gauche spoliatrice. Ce gouvernement est à vomir. Quant au passage à la capitalisation, je ne vois guère, dans le paysage politique, que Reconquête qui le réclame.

  4. La stratégie de Lecornu est claire et classique : on menace de taxer durement les retraités, et à la fin du budget, il mettra de l’eau dans son vin et taxera moins que ce qui a été prévu, pour que les retraités n’aient aucune raison de se plaindre. Exemple : on ne supprimera que 50 % de l’abattement au lieu de la totalité. Vous voyez comme on n’est pas méchants, de quoi vous plaignez vous ?

  5. Merci pour votre article, vous exprimez parfaitement mon agacement de ces derniers jours.
    Je ne suis pas encore concernée mais je suis tout de même choquée d’entendre sans arrêt dire que « les retraités doivent participer », passant bien sûr sous silence le fait qu’ils ont en effet déjà payé leur part, et bien plus cher que chaque ministre du gouvernement.
    Et surtout en passant sous silence le fait que cette « participation » est forcément sans fin. Comme vous dites, hier le gel, puis la sous indexation puis la suppression de l’abattement. Quelle sera l’étape suivante ?
    Enfin, il est à noter qu’ils ont cotisé pour un certain montant de pension, et que finalement ce montant diminue régulièrement au fil des ans ! Les fonctionnaires et les syndicats sont les premiers à toujours défendre leurs zacquis sssociaux mais faire perdre aux retraités leur dû, issu de ce qu’ils ont payé toute leur vie de travail, ne les gêne apparemment pas. Mais c’est normal, le gouvernement se garde bien de toucher à leur système à eux.

  6. Le rabotage de l’abattement de 10% a déjà commencé dans la plus grande discrétion. Pour pas mal de retraités il est inscrit sur l »avis d’imposition 10%, mais en réalité c’est 7 à 8% si on regarde bien les chiffres. Depuis 3 ans.

    1. L’abattement de 10% sur les retraites est plafonné par foyer fiscal. Pour 2026 le plafonnement est fixé à 4 439 €. Donc si une retraite dépasse 44 390€ imposable, effectivement l’abattement sera inférieur à 10%.

  7. Il y a maintenant deux peuples , D’un coté les politiques ,les hauts fontionnaires et assimilables , de l’autre ceux qui financent ,des ouvriers aux grands patrons.

    Quelle forme va prendre la révolte ?

  8. Les retraités vont payer à la fois la lâcheté des gvt successifs mais aussi leur double vote macroniste ….. par contre pour ne pas froisser la gauche qui gangrène la fonction publique on ne touche pas à leurs privilèges (entre autre calcul de leur retraite sur les 6 derniers mois quand ce sont les 25 meilleures années pour le privé, sachant qu’avant c’était les les 10 meilleures… plus facile de taper sur le privé que sur les fonctionnaires dont le nombre n’arrête pas de croître surtout dans des postes inutiles mais il faut bien placer les copains…)

    1. Tout a fait d accord et ce qui est bizzard c est que lorsque les soit disant compétents qui nous gouvernent parle d economies ce n est pas dans le sens ou les Français comprennent ce mot mais pour eux cela veut dire taxer sous diverses formes
      Quel mot emploient ils pour dire dépenser moins hein?? ha ce mot n est pas expliqué a ex l ENA

  9. Si ce gouvernement voulait vraiment réussir à faire passer son budget, il s’y prendrait autrement. Il pourrait commencer par rogner sur les dépenses publiques, supprimer des agences inutiles, réduire le nombre de ministères, supprimer réellement les avantages liés aux anciens premiers ministres (Bayou et Raffarin ont toujours une voiture avec chauffeur), etc.
    En demandant un effort uniquement aux retraités, il espère diviser les Français, dresser les jeunes contre les vieux et installer un climat de chaos dans le pays.
    Macron n’admettra jamais ses torts et continuera jusqu’au bout son entreprise de démolition.
    Les députés devraient enfin prendre leurs responsabilités et le destituer !

  10. Cette bande de nullards glorieux du  » Seb-lecornIAU » au  » Rol-laCurée » louchant sur les Trois-sous des vieux Français « tout-blancs-tout-moches, c’est à vomir !
    Tous ces Tricheurs priés de s’extasier à la « Mod-abrégeons » sur les couacs en série du « Mozart-de-la Finance » au pupitre depuis 10 ans me donnent une furieuse envie de voir un Ouragan, un Tifon, balayer cette clique vers le néant.

  11. Bonjour,
    Je suis retraite, ma retraite est correcte (constituee d’une retraite de colonel taux plein certes correcte mais avec un nombre d’OPEX tres important; puis retraite avec des amis avec mon argent j’ai monte une boite qui a rapooirte à l’état en impots et taxes diverses sur 16 ans des millions d’euros; ce qui me permet d’avoir une autre retraite inferieure à celle de colonel) donc je peux comprendre que je dois aider un etat incompetent MAIS d’un autre cote j’ai passe un contrat avec l’etat (pour le cote militaire en 1972) pour le prive en 2002 et sur ce delai l’etat a dejs renie sa signature! Aider l’etat OUI mille fois OUI mais à condition que l’etat se reforme que je cesse de payer pour des traines savates faineants j’en connais meme dans mon entourage! (je n’attaque pas le chomeur de bonne volonte) je n’ai pas a payer pour toute la misere du monde!
    ma reaction sera tres simple si cela se fait je supprimerai tous mes dons aux associations et je donne (sans reclamer la deduction fiscale!) cette decision fera que la perte sera equilibree par l’economie realisee.

  12. Le RAFP est calculé sur les rémunérations sur lesquelles les fonctionnaires ne cotisent pas au régime des pensions civiles (primes, avantages en nature), dans la limite de 20% du traitement brut annuel. Le taux de cotisation est de 5% pour l’employeur et 5 % pour le fonctionnaire.
    Exemple: traitement indiciaire brut 28000€, prime annuelle 7200€
    base de cotisation 28000€ x 20%=5600€
    Cotisation: 5600€ x 5%= 280€ soit 560€ en tout convertis en points.
    Qu’en pensez-vous?

  13. Raboter les 10% de ceux qui ont élevé plus de 2 enfants est injuste et mesquin. Si ce monsieur avait compris comment fonctionnait le piège de la répartition ce n’est pas 10% de majoration qu’ils devraient avoir mais 50% !
    Par contre solliciter les 20% de retraités qui n’ont pas élevé d’enfants serait logique et juste car de ce fait, nos enfant payent 25% de plus sur leurs charges retraite pour les financer.

    1. Oncle Picsou : PLutot que de cibler ces 20% de retraités qui n’ont pas élévé d’enfants , (ou alors 2 au plus), devraient non pas être punis par suppression des 10% non déduits, mais récompensés parce que ce seront autant de chaumeurs que les impots de VOS enfants n’auront pas à entretenir.

  14. Pas question de baisser quoique ce soit tant que l’on ne sait pas à quoi et à qui va servir l’argent. Il faut vite les virer ça sera plus clair. Notre crâne d’œuf s’y croit !!!

  15. Je voudrais contredire une idée reçue : regardez vis feuilles d’impôts et vous verrez que l’abattement dont il est question n’a rien à voir avec les frais professionnels.
    Il s’agit de l’abattement pour rentes, retraites et pensions, par exemple les pensions alimentaires en cas de divorce.
    Mais bien sûr, parler de frais professionnels, c’est plus porteur pour ces hypocrites.
    Dernière précision : ces retraités n’ont jamais travaillé que 35 h par semaine. Ils ont souvent commencé à 45 h/semaine, puis 40 h.

  16. Mais arrêtez d’e***rder les retraités bon sang!!!! Si nos cotisations avaient été correctement utilisées depuis la fin de WW2, c’est-à-dire en versant des pensions judicieusement calculées pour pouvoir capitaliser une partie des cotisations, nous n’en serions pas là. Il était connu dès l’origine que la répartition devait être à durée limitée puisqu’elle se basait sur des revenus d’activité, forcément aléatoires, tout comme la démographie dont l’évolution n’était pas prévisible ( ou par Mme SOLEIL peut-être) et qu’il aurait été prudent de gérer cette prétendue « solidarité » en bon père de famille, c’est-à-dire hors de toute idéologie socialo-communiste!

  17. C’est un excellent moyen pour pousser les retraités à voter pour Marine Le Pen, il ne pouvait pas lui faire un plus grand cadeau!

  18. Pas le premier article pour prendre la défense des retraités ici, alors qu’il y a consensus chez les libéraux concernant les retraites Contrepoints nous prend à contre-pied.

    Bien sûr vous critiquez le gouvernement actuel et cela peut sembler judicieux de montrer leur fébrilité de baisser les dépenses partout ailleurs, mais je rappelle qu’à une époque pas si lointaine c’était l’inverse : on leur reprochait de vouloir taper partout sauf dans les retraites !

    Oui il faut réformer le système mais ce n’est pas la solution miracle, il y en a plusieurs cumulatives. Désindexer les pensions en est une obligatoire .

    Enfin dire « que les retraités ont cotisé 40 ans et mérite leur pension » c’est incompréhensible qu’un journal libéral puisse tenir de tels propos. Je rappelle qu’ils ont cotisé 2 fois moins que ce qu’ils perçoivent. Les règles du jeu était truquées dès le début, c’est normal de les modifier maintenant, à moins que ce soit aux actifs d’aujourd’hui de payer pour les choix de ces mêmes retraités qui ont voté pour cette situation au fil des ans ?

    1. On prend la défense des retraités car les punir c’est la solution de facilité pour ne rien réformer ! Elle sera d’ailleurs difficilement applicable car la plupart des retraites du privé sont très petites autour de 1500 euros. S’en prendre juste aux retraites élevées ne rapportera presque rien dans les caisses.

      1. Il y aura baisse des retraites (les + élevées bien entendu) car les conditions de l’époque étaient insensées et ne sont plus tenables aujourd’hui ET il y aura reforme du système. Les 2 sont obligatoires.

        1. la baisse des retraites élevées n’apportera pratiquement rien car leur nombre est très très bas par rapport aux retraites petites. Ca n efera que baisser le pouvoir d’achat des retraités

    2. « Ils ont cotisé 2 fois moins que ce qu’ils perçoivent » vous avez une source ?
      Vous affirmez qu’ils ont voté pour, qu’en savez-vous ?
      Au-delà de ces questions, ce ne sont pas les retraités actuels qui ont fixé les règles. Leurs cotisations étaient fixées en fonction des besoins des retraités de leur époque, c’est ainsi qu’est la règle.
      Ce fonctionnement est voué à l’échec et c’est connu depuis des années, les politiques de leur époque le savaient parfaitement. Quel politique a proposé de changer ce système ? Quel politique et quel média ont expliqué cette nécessité et expliqué comment se ferait le passage à la capitalisation, étalée sur 10 ou 15 ans ?
      Aucun…
      Alors c’est facile de déclarer coupables des gens qui n’ont été ni formés à l’économie ni informés de la faillite prévue.
      A l’heure actuelle encore, quel politique et quel média expliquent la nécessité de la capitalisation ? Et l’expliquent de manière à ce que les gens y adhèrent ? Et encore, de nos jours ça commence à devenir un peu audible.
      Je serai en retraite dans moins de 10 ans. A ce moment-là il sera pour moi hors de question que des gens veuillent réduire ma pension ou se permettent de me reprocher d’avoir suivi des règles stupides, que je sais stupides et pour lesquelles je ne vote pas, mais que personne n’a voulu changer !

    3. Baisser les retraites de ceux qui n’ont pas elevé d’enfants, qui en ont donc économisé le coût, qui mettent le système en faillite. Les passagers clandestins de la répartition doivent payer leur place.

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