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mercredi 27 mai 2026

Délire syndicaliste et féministe : les « baisses de budget » seraient une « violence faite aux femmes » !

Temps de lecture : 2 minutes

Nous lisons beaucoup de bêtises à longueur d’année, mais il faut avouer que la tribune publiée dans Libération (16 septembre 2025) atteint des sommets rarement atteints. Leurs auteurs (euh, pardon, autrices !) sont un ensemble de « responsables syndicales et d’associations » dénommé, selon l’usage gauchiste actuel, « collectif ». Pas d’individualisme donc, encore moins viril car les hommes répugnants ont heureusement été bannis. Bref, nous sommes en présence d’une tribune « genrée », ce qui fait chic.

Les signataires ? Des responsables syndicales très dirigées politiquement, avec bien entendu en tête Sophie Binet, la Secrétaire générale de la CGT, qu’on voit beaucoup dans les médias et dont une feuille de cigare cubain la sépare du PCF (dont elle est d’ailleurs explicitement membre), les responsables de la FSU, de Solidaires et de l’UNSA, mais aussi Marylise Léon, la Secrétaire générale de la CFDT, qui est présentée comme l’un des syndicats de salariés (euh, pardon, salarié.e.s !) les plus modérés, c’est dire ! Les autres signataires sont toutes des responsables d’associations féministes et, là encore, de gauche prononcée, tel le Planning familial.

Un « collectif de responsables syndicales et d’associations » prétend que « l’austérité budgétaire est sexiste ».

Le titre de la tribune donne le ton : « L’austérité budgétaire est sexiste ». Un titre inepte, d’autant plus lorsqu’il entend s’appliquer à notre pays puisque, nous le rappellerons une fois encore, il ne peut y avoir aucune « austérité » dans une nation qui dépense chaque année plus que l’année précédente !

En fait, sous couvert de féminisme, l’objet de la tribune est purement corporatiste : défendre la croissance continue du budget de l’État pour conforter les tombereaux d’aides et de privilèges qui échoient à leurs ouailles et pour hausser le nombre des fonctionnaires. En effet, la tribune entend nous convaincre que « les femmes sont les premières à payer le prix » des coupes dans les budgets, que les services publics, « piliers de l’égalité », ne doivent pas voir diminuer leur financement. Quant aux collectivités locales, sujettes aux coupes budgétaires, elles ne doivent pas réduire la voilure au détriment des associations (signataires de ladite tribune…). En conséquence, « notre pays a besoin de moyens renforcés pour les services publics, pour les associations, pour les collectivités, afin de garantir les droits, la protection et l’égalité ».

La tribune se clôt de manière contradictoire puisque, après avoir prétendu (nous mettons en italiques) que « les réductions budgétaires ne sont pas neutres, elles sont souvent sexistes », elle allègue que « les baisses de budget sont une violence faite aux femmes », donc toujours sexistes, si nous comprenons bien.

Illustration de couverture ©Freepik

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3 réponses

  1. l’ineptie, la mauvaise foi, le ridicule rien ne fait peur à ces « féministes ultra » qui font, au final, bien plus de tord aux femmes que ce qu’elles dénoncent. cela me rappelle ma jeunesse et les MLF, mouvement peu glorieux qui avait, en son temps, abîmé l’image de la femme. Oui, il était nécessaire à l’époque que certaines choses changent et que les droits des femmes soient enfin reconnus. Mais l’outrance n’a jamais rien arrangé et nous constatons actuellement une dérive malsaine « anti homme » qui produit la haine -sentiment dévastateur et contre productif- et inquiète beaucoup. je suis une femme, certes d’une autre génération, mais je suis consternée par ces discours nauséeux, vindicatifs et dénués d’intelligence. quel dommage !

  2. Ces féministes choisissent leurs combats : elles ne défendent qu’elles mêmes et pourtant il y a beaucoup de sujets sur lesquels il faudrait prendre la défense des femmes, mais c’est moins bien vu à gauche

  3. Ce qui m’inquiète beaucoup est cette impression que notre pays s’enfonce de plus en plus dans la bêtise. Et ce n’est pas le niveau toujours plus bas de l’éducation nationale qui peut me rassurer… au contraire, elle est 1ère actrice de ce mouvement dévastateur.

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