Contrepoints a eu l’honneur d’être invité à la keynote de lancement de The Bitcoin Society (TBSO), le nouveau projet d’Éric Larchevêque. À peine arrivé dans la salle obscure, des mots bien choisis s’affichaient sur l’écran : « inflation », « dette », « déficit », « incertitude », mettant en lumière une France fragilisée.
C’est dans ce contexte préoccupant que TBSO entend apporter une réponse concrète, en se présentant comme la première entreprise cotée combinant une Bitcoin Treasury Company (entreprise qui accumule du Bitcoin) et une Network Society (communauté visant à peser collectivement dans le débat public). Plus précisément, le projet repose sur trois piliers. D’abord, accumuler un trésor en bitcoins afin de « constituer un trésor de guerre collectif ». Ensuite, offrir des ressources en accès libre (éducation économique, financière et entrepreneuriale) visant à influencer le débat public. Enfin, développer des unités d’affaires (clubs d’investisseurs et d’entrepreneurs), destinés à financer l’écosystème.
Mais au-delà de la mécanique financière, et sans se présenter comme un projet politique à proprement parler, Larchevêque semble vouloir porter une vision sociétale en voulant redonner espoir à ceux qui créent de la richesse. Alors que la liberté d’entreprendre s’érode en France et au-delà , The Bitcoin Society entend fédérer la puissance économique de ses membres pour devenir un acteur capable d’influencer le débat politique et de dialoguer directement avec les institutions. Déjà plus de 12 000 personnes ont rejoint la Network Society, ouverte à tous.
Le lancement suscite toutefois des critiques. Certains dénoncent une structure trop centralisée pour prétendre défendre Bitcoin Society ; d’autres jugent illusoire l’idée qu’une entreprise puisse influencer les décisions publiques ; d’autres encore taclent l’implantation du projet en France. À l’inverse, les partisans saluent une tentative ambitieuse d’installer une voix pro-liberté dans un débat économique saturé d’étatisme.
Bien que Bitcoin Society comporte encore certains risques, Larchevêque assume clairement son projet, en collaboration avec l’entrepreneur Nathan Benchimol et le célèbre sportif Tony Parker. C’est un projet de long terme, qui ne peut être évalué qu’à l’aune de son exécution. Le test du marshmallow, évoqué lors de son discours, illustre parfaitement l’ambition du projet : ceux qui savent différer la gratification sont ceux qui construisent réellement l’avenir. À ce titre, attendons de voir sur la durée, mais l’audace de The Bitcoin Society, qui pourrait bien devenir un projet majeur au service de la liberté économique, est à souligner et à saluer.
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3 réponses
Eric L’archevêque est quelqu’un d’honnêtes , de compètent et d’ambitieux ,
c’est un aventurier des temps modernes qui a un grand cÅ“ur pour son pays
il est critiqué dans son projet et c’est normal mais au moins il essaie a travers toutes ces plaintes de partout , lui au moins il relève la tête e t je crois qu’il peut susciter de l’espoir
La France est un grand pays , souhaitons qu’un vrai mouvement politique honnête et courageux le suive dans les prochaines échéances électorales
il faut savoir parfois toucher le fond pour rebondir
Larchaveque est probablement l’exemple
Je n’ai rien compris…
C’est quoi cette « Bite coin sociéti » , Qu’est ce que le bitcoin a à voir la dedans?
… peut être l’occasion pour de petits malin de spéculer sur la valeur du bitcoin… avec l’argent de qui?
Non je ne vois toujours pas ce que le bitcoin Vient faire là dedans!
…je ne suis visiblement pas le seul car personne n’a su me répondre !