« Si on ne prend pas conscience de cette situation, l’Europe va cesser d’être ce qu’elle a représenté pour l’Occident. » Le 21 septembre, sur LCI, Javier Milei a livré à Darius Rochebin une critique particulièrement virulente de l’Europe. Selon le président argentin, le continent cumule les effets d’une immigration mal maîtrisée, du wokisme, d’une fiscalité excessive et surtout d’un État devenu trop important. Il se dit ainsi beaucoup plus optimiste pour l’avenir de l’Argentine que pour celui de l’Europe, qu’il juge confrontée à de graves problèmes politiques, économiques et démographiques.
Pour Milei, le monde s’organise aujourd’hui autour de trois grands blocs : l’Amérique, la Russie et la Chine. Quant à l’Europe, sa capitale devrait, selon lui, être Rome plutôt que Bruxelles, en raison de l’héritage judéo-chrétien, de la philosophie grecque et du droit romain, qui ont façonné la civilisation occidentale. Bruxelles représente au contraire, à ses yeux, « la décadence », le wokisme, l’État-providence et « le long chemin vers le socialisme ». Une évolution qu’il décrit comme « une mort pleine de souffrances, lente et sans courage ».
C’est sur le socialisme que Milei donne le fond de sa pensée et explique les raisons de son rejet viscéral. Darius Rochebin lui demande s’il est possible de distinguer le socialisme idéologique de la social-démocratie, qui chercherait simplement à « corriger le capitalisme ». Réponse de Milei : « On ne négocie pas avec le mal. Le socialisme, c’est le mal absolu. », avant de mentionner les échecs systématiques de cette idéologie sur les plans sociaux, économiques, politiques et culturels partout où elle a été appliquée. « Le socialisme peut vivre seulement dans les cercles académiques, sans jamais avoir fait ses preuves de manière empirique. »
L’exemple de Tony Blair, présenté par Darius Rochebin comme celui d’un social-démocrate ayant pu être un bon gestionnaire, ne convainc pas davantage le président argentin. Celui-ci refuse l’idée d’un socialisme à visage modéré : « Le socialisme, dans toutes ses versions, constitue une erreur théorique et un véritable désastre dans la vie réelle. Il n’y a pas de juste milieu dans le socialisme. Le chemin intermédiaire s’appelle le fascisme, le nazisme. Toutes les variations du socialisme mènent à de mauvais résultats et à des processus totalitaires. »
Interrogé sur la contradiction entre le racisme et le socialisme, Milei a rappelé plusieurs faits historiques : Hitler et Mussolini étaient des socialistes. Le premier admirait le second (au début, lors de son ascension au pourvoir et la Marche sur Rome), dont l’idéologie était profondément antilibérale. Leurs politiques n’étaient que des versions nationalistes du socialisme. Quant aux sociaux-démocrates qui ont été les premières victimes du stalinisme, il y voit une question de lutte interne.
Au fond, son raisonnement tient en une phrase : « Il n’y a pas de bon socialisme. Je veux être libre. Je ne veux pas être un esclave. » Son diagnostic sur l’Europe est indissociable de son rejet : le continent s’est enfermé dans un modèle où l’État intervient toujours plus au nom de l’égalité ou de la « solidarité », jusqu’à affaiblir les libertés qui ont contribué à sa prospérité. L’Argentine est encore loin du niveau de vie européen, mais cela ne suffit pas à écarter le diagnostic de Javier Milei : un pays peut être plus pauvre et avoir identifié certaines erreurs que des pays plus riches continuent de commettre.
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21 réponses
C’est toujours agréable et réconfortant d’écouter un aussi bon défendeur, autant théorique que pratique, de sa propre philosophie anti-socialiste primaire.
Il a raison, j’ai vécu longtemps en Amérique du Sud, le socialisme est en train d’y disparaître, la notion de liberté est toujours vive, les impôts sont modérés, la corruption, mal endémique, n’augmente pas, l’Éducation progresse, et je suis convaincu que, sans changement radical en Europe, au moins 6 pays d’Amérique du Sud auront dépassé l’Europe dans 20 ans. L’Argentine, le Chili, le Brésil, le Pérou, la Colombie et le Paraguay. Le chemin est encore long et cahoteux, mais la direction est la bonne, c’est toute la différence avec l’Europe.
Tout à fait d’accord avec la critique que fait Milei de la dérive socialiste de l’Europe et de ses idéologues déconnectés des réalités qui n’amènera à terme qu’à son déclin . Il a une excellente suggestion de faire de Rome plutôt que Bruxelles la capitale d’une Europe qui ne reniera pas ses racines civilisationnelles !
Moi, je ne suis pas d’accord : il ne devrait pas y avoir une capitale européenne, parce que l’Europe, c’est une quarantaine de Nations différentes avec leurs capitales respectives. Paris n’a à prendre ses ordres de personne : ni de Bruxelles, ni de Rome, et encore moins de Berlin.
Monsieur Milei a, en cela, dit une belle énormité : que l’on propose à sa belle Argentine d’avoir pour capitale La Paz ou Santiago et on en reparlera…
Un homme d’une grande culture. Le pauvre Darius, comme l’immense majorité de nos concitoyens, découvrait que Hitler et Mussolini étaient socialistes ! Depuis des décennies, l’oeuvre de désinformation a touché des générations de français (et pas seulement) pour effacer cette réalité historique. Cela faisait tâche sur la photo… Ils sont tout de même très forts : le National Socialisme n’a rien à voir avec le socialisme. Bravo les artistes !!!
Milei a tout à fait raison.
L’UE de von der Leyen est devenue un monstre bureaucratique écologiste et socialiste détaché du réel qui ruine son économie en faisant la morale au monde entier, notamment avec ses désastreuses et ridicules politiques climatique (« green deal ») et numérique (« boussole numérique ») qui, parmi de multiples autres stupidités, ont réussi à faire de l’EU un nain en innovation incapable de créer autre chose que des réglementations ineptes et bavardes et à la rendre ultra vulnérable énergétiquement. Elle a trahi la promesse de devenir un bloc économique compétitif et prospère.
Le premier traître en la matière fut le funeste socialiste français Delors qui a inventé la subsidiarité inversée, amenant la commission à se mêler de la vie privée des citoyens en leur faisant en permanence la leçon et en les infantilisant de manière scandaleuse. C’est pourquoi le Royaume-Uni est parti. C’est pourquoi l’Islande refuse d’adhérer. C’est pourquoi la Norvège refuse de se plier aux injonctions vertes de l’UE. C’est aussi pourquoi les pays d’émigration souhaitent profiter de cette entité qui dépense sans compter pour des causes contraires à ses propres intérêts et lui envoient des masses de déshérités.
Comme on le sait, les français sont socialistes à 80 % ! Ils préfèrent la misère…. et la ruine ….???
c’est à se demander ce qu’ils ont dans la tête ?? Il nous faudrait un Javier Milei à la tête de la France pour la sauver !
Comme on le sait tous, les francais de gauche comme de droite sont très majoritairement ( 80%) des etatistes
Ils mettent des cierges régulièrement à leur dieu nounou pour les protéger des fois que le ciel leur tombe sur la tête
Absolument, la bourgeoisie française du 19e siècle était essentiellement constituée de rentiers oisifs et de prébendiers comptant sur un régalien hypertrophié pour criminaliser les travailleurs manuels et les spolier en toute impunité. C’est la cause profonde de l’aversion française pour le travail manuel car que l’enfant de bourgeois respectable se doit d’être profession libérale en rente comme papa comme plan A ou bien fonctionnaire comme plan B.
Comme il a raison ! Malheureusement pour nous l’ UE…. Et cela ne changera jamais. Sauf peut être quand il n’y aura plus rien à racler ici. Certains pays se relèvent et avancent et nous on continue de se poser des questions inutiles et de se regarder le nombril. Avec les gens que certains s’évertuent à mettrent encore et encore à la direction de cette épave qu’est devenu ce pays comment en être étonné ?
Eh oui le National Socialisme est un socialisme, c’est évident, Hitler était totalement socialiste et s’en vantait.
Il y a à Berlin un excellent musée, gratuit qui plus est, qui s’appelle La Topographie de la Terreur, il devrait être obligatoire de le visiter et toutes les classes devraient s’y rendre. Il explique parfaitement l’arrivée d’Hitler au pouvoir, absolument pas par des élections mais nommé chancelier en 1933, chef du gouvernement en quelque sorte, par le président d’alors, Hindenburg, qui voulait utiliser sa notoriété et pensait en faire une marionnette. Hindenburg est mort 1 an après, et Hitler, profitant de sa popularité, a fusionné les fonctions de chancelier et de président, devenant le Führer, au lieux d’organiser des élections. Méthode dictatoriale.
Ce musée présente surtout un trac de 1938 qui dit tout de ce socialisme, que j’ai pris en photo car j’en ai compris la portée dès que je l’ai lu :
« Qu’a fait le Führer pour vous ?
– Le Führer vous a donné un travail (comparatifs 1932-1938 à l’appui)
– Le Führer vous a donné du pain (comparatifs salaires 1932-1937)
– Le Führer vous a donné un toit (comparatifs nombre logements 1932-1937) »
Ces « bienfaits », « donnés » par quelqu’un qui s’en vante pour garder le pouvoir, c’est du socialisme pur jus, absolument pas du capitalisme. Le socialisme étant à gauche, le dictateur Hitler était d’extrême-gauche.
Le national-socialisme est pour le socialisme ce que le Canada Dry est à l’alcool, de loin, le nom et des couleurs évoquent de loin le socialisme, mais le produit est en fait du nationalisme völkisch (ethno-nationalisme) radicalisé au dernier degré… C’était un courant de pensée populaire auprès de la bourgeoisie allemande, mais fragmenté en une nébuleuse de groupuscules réinventant le monde dans des brasseries enfumées… C’aurait pu en rester là si l’armée n’avait pas confier à un caporal moustachu la mission d’infiltrer un de ces groupuscules, lui-même émanation d’une société secrète elle-même experte en publicité mensongère en singeant les codes de la franc-maçonnerie pour essayer d’appâter le bourgeois munichois.
Vous faites une erreur le parti nazi était national socialiste….donc un mélange de socialisme et de nationalisme
Quand au trac, il n était pas très différent du slogan petainiste travail famille patrie
Ah cette maladie bien gauloise de coller des étiquettes à l emporte pièce
« Le socialisme est le mal absolu », pas le nationalisme, qui consiste à défendre les intérêts de son pays, que l’on renomme « souveraineté » ces derniers temps. Les nazis étaient des nationalistes socialistes extrémistes, dictatoriaux, rien à voir avec ce que la presse grand public nomme « nationalistes » en France de nos jours, et tout à voir avec les projets de Mélenchon s’il était élu. Il faut arrêter de dire que les nazis étaient d’extrême-droite, ils étaient d’extrême-gauche même si l’extrême-gauche actuelle est à 1000 lieux de vouloir faire ce que les nazis ont fait.
@Mimosas : vous confondez patriotisme et nationalisme. Le patriotisme, c’est dire « j’aime mon pays » et c’est pour ça que ce qu’on appelle la « seconde guerre mondiale » s’appelle en Russie la « grande guerre patriotique » et pas la « grande guerre nationaliste ». Inversement, la nationalisme c’est dire « mon pays est supérieur au tien » et le national-socialisme est encore au dessus car il s’agit en fait un ethno-nationalisme car la vie d’un allemand ethnique vivant en Ukraine depuis des siècles avait infiniment plus de valeur que la vie de millions d’Allemands non-conformes aux critères politiques et raciaux du national-socialisme allant jusqu’à mesurer les crânes et remonter l’arbre généalogique jusqu’au 16e ou 17e… Par ailleurs, le national-socialisme prône la guerre au mépris de toutes les conventions internationales et c’est bien pour ça qu’Hitler confiait un jour que s’il avait su qu’il deviendrait un jour Chancelier, en aucun cas il aurait publié « Quatre ans et demi de lutte contre les mensonges, la stupidité et la couardise », son éditeur suggérant de raccourcir en « Mon combat », l’ouvrage ayant surtout pour vocation de régler les comptes et de jouer à qui a la plus grosse dans la nébuleuse völkish (extrême droite anti-citadine mettant dans le même sac communistes, sociaux-démocrates, démocrates chrétiens, communistes, libéraux, tout ce joli monde étant associé aux ennemis absolus du nationaliste völkish, à savoir le Juif et le franc-maçon supposés tirer les ficelles dans l’ombre).
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21 réponses
C’est toujours agréable et réconfortant d’écouter un aussi bon défendeur, autant théorique que pratique, de sa propre philosophie anti-socialiste primaire.
Tout à fait d’accord avec lui sur sa vision du socialisme.
On avait oublié que l’intelligence pouvait encore exister !
LFI, des fascistes qui traitent leurs opposants de fascistes…
Il a raison, j’ai vécu longtemps en Amérique du Sud, le socialisme est en train d’y disparaître, la notion de liberté est toujours vive, les impôts sont modérés, la corruption, mal endémique, n’augmente pas, l’Éducation progresse, et je suis convaincu que, sans changement radical en Europe, au moins 6 pays d’Amérique du Sud auront dépassé l’Europe dans 20 ans. L’Argentine, le Chili, le Brésil, le Pérou, la Colombie et le Paraguay. Le chemin est encore long et cahoteux, mais la direction est la bonne, c’est toute la différence avec l’Europe.
Tout à fait d’accord avec la critique que fait Milei de la dérive socialiste de l’Europe et de ses idéologues déconnectés des réalités qui n’amènera à terme qu’à son déclin . Il a une excellente suggestion de faire de Rome plutôt que Bruxelles la capitale d’une Europe qui ne reniera pas ses racines civilisationnelles !
Moi, je ne suis pas d’accord : il ne devrait pas y avoir une capitale européenne, parce que l’Europe, c’est une quarantaine de Nations différentes avec leurs capitales respectives. Paris n’a à prendre ses ordres de personne : ni de Bruxelles, ni de Rome, et encore moins de Berlin.
Monsieur Milei a, en cela, dit une belle énormité : que l’on propose à sa belle Argentine d’avoir pour capitale La Paz ou Santiago et on en reparlera…
Un homme d’une grande culture. Le pauvre Darius, comme l’immense majorité de nos concitoyens, découvrait que Hitler et Mussolini étaient socialistes ! Depuis des décennies, l’oeuvre de désinformation a touché des générations de français (et pas seulement) pour effacer cette réalité historique. Cela faisait tâche sur la photo… Ils sont tout de même très forts : le National Socialisme n’a rien à voir avec le socialisme. Bravo les artistes !!!
Milei a tout à fait raison.
L’UE de von der Leyen est devenue un monstre bureaucratique écologiste et socialiste détaché du réel qui ruine son économie en faisant la morale au monde entier, notamment avec ses désastreuses et ridicules politiques climatique (« green deal ») et numérique (« boussole numérique ») qui, parmi de multiples autres stupidités, ont réussi à faire de l’EU un nain en innovation incapable de créer autre chose que des réglementations ineptes et bavardes et à la rendre ultra vulnérable énergétiquement. Elle a trahi la promesse de devenir un bloc économique compétitif et prospère.
Le premier traître en la matière fut le funeste socialiste français Delors qui a inventé la subsidiarité inversée, amenant la commission à se mêler de la vie privée des citoyens en leur faisant en permanence la leçon et en les infantilisant de manière scandaleuse. C’est pourquoi le Royaume-Uni est parti. C’est pourquoi l’Islande refuse d’adhérer. C’est pourquoi la Norvège refuse de se plier aux injonctions vertes de l’UE. C’est aussi pourquoi les pays d’émigration souhaitent profiter de cette entité qui dépense sans compter pour des causes contraires à ses propres intérêts et lui envoient des masses de déshérités.
Afuera!
Comme on le sait, les français sont socialistes à 80 % ! Ils préfèrent la misère…. et la ruine ….???
c’est à se demander ce qu’ils ont dans la tête ?? Il nous faudrait un Javier Milei à la tête de la France pour la sauver !
Comme on le sait tous, les francais de gauche comme de droite sont très majoritairement ( 80%) des etatistes
Ils mettent des cierges régulièrement à leur dieu nounou pour les protéger des fois que le ciel leur tombe sur la tête
Absolument, la bourgeoisie française du 19e siècle était essentiellement constituée de rentiers oisifs et de prébendiers comptant sur un régalien hypertrophié pour criminaliser les travailleurs manuels et les spolier en toute impunité. C’est la cause profonde de l’aversion française pour le travail manuel car que l’enfant de bourgeois respectable se doit d’être profession libérale en rente comme papa comme plan A ou bien fonctionnaire comme plan B.
Comme il a raison ! Malheureusement pour nous l’ UE…. Et cela ne changera jamais. Sauf peut être quand il n’y aura plus rien à racler ici. Certains pays se relèvent et avancent et nous on continue de se poser des questions inutiles et de se regarder le nombril. Avec les gens que certains s’évertuent à mettrent encore et encore à la direction de cette épave qu’est devenu ce pays comment en être étonné ?
Eh oui le National Socialisme est un socialisme, c’est évident, Hitler était totalement socialiste et s’en vantait.
Il y a à Berlin un excellent musée, gratuit qui plus est, qui s’appelle La Topographie de la Terreur, il devrait être obligatoire de le visiter et toutes les classes devraient s’y rendre. Il explique parfaitement l’arrivée d’Hitler au pouvoir, absolument pas par des élections mais nommé chancelier en 1933, chef du gouvernement en quelque sorte, par le président d’alors, Hindenburg, qui voulait utiliser sa notoriété et pensait en faire une marionnette. Hindenburg est mort 1 an après, et Hitler, profitant de sa popularité, a fusionné les fonctions de chancelier et de président, devenant le Führer, au lieux d’organiser des élections. Méthode dictatoriale.
Ce musée présente surtout un trac de 1938 qui dit tout de ce socialisme, que j’ai pris en photo car j’en ai compris la portée dès que je l’ai lu :
« Qu’a fait le Führer pour vous ?
– Le Führer vous a donné un travail (comparatifs 1932-1938 à l’appui)
– Le Führer vous a donné du pain (comparatifs salaires 1932-1937)
– Le Führer vous a donné un toit (comparatifs nombre logements 1932-1937) »
Ces « bienfaits », « donnés » par quelqu’un qui s’en vante pour garder le pouvoir, c’est du socialisme pur jus, absolument pas du capitalisme. Le socialisme étant à gauche, le dictateur Hitler était d’extrême-gauche.
Le national-socialisme est pour le socialisme ce que le Canada Dry est à l’alcool, de loin, le nom et des couleurs évoquent de loin le socialisme, mais le produit est en fait du nationalisme völkisch (ethno-nationalisme) radicalisé au dernier degré… C’était un courant de pensée populaire auprès de la bourgeoisie allemande, mais fragmenté en une nébuleuse de groupuscules réinventant le monde dans des brasseries enfumées… C’aurait pu en rester là si l’armée n’avait pas confier à un caporal moustachu la mission d’infiltrer un de ces groupuscules, lui-même émanation d’une société secrète elle-même experte en publicité mensongère en singeant les codes de la franc-maçonnerie pour essayer d’appâter le bourgeois munichois.
Vous faites une erreur le parti nazi était national socialiste….donc un mélange de socialisme et de nationalisme
Quand au trac, il n était pas très différent du slogan petainiste travail famille patrie
Ah cette maladie bien gauloise de coller des étiquettes à l emporte pièce
« Le socialisme est le mal absolu », pas le nationalisme, qui consiste à défendre les intérêts de son pays, que l’on renomme « souveraineté » ces derniers temps. Les nazis étaient des nationalistes socialistes extrémistes, dictatoriaux, rien à voir avec ce que la presse grand public nomme « nationalistes » en France de nos jours, et tout à voir avec les projets de Mélenchon s’il était élu. Il faut arrêter de dire que les nazis étaient d’extrême-droite, ils étaient d’extrême-gauche même si l’extrême-gauche actuelle est à 1000 lieux de vouloir faire ce que les nazis ont fait.
@Mimosas : vous confondez patriotisme et nationalisme. Le patriotisme, c’est dire « j’aime mon pays » et c’est pour ça que ce qu’on appelle la « seconde guerre mondiale » s’appelle en Russie la « grande guerre patriotique » et pas la « grande guerre nationaliste ». Inversement, la nationalisme c’est dire « mon pays est supérieur au tien » et le national-socialisme est encore au dessus car il s’agit en fait un ethno-nationalisme car la vie d’un allemand ethnique vivant en Ukraine depuis des siècles avait infiniment plus de valeur que la vie de millions d’Allemands non-conformes aux critères politiques et raciaux du national-socialisme allant jusqu’à mesurer les crânes et remonter l’arbre généalogique jusqu’au 16e ou 17e… Par ailleurs, le national-socialisme prône la guerre au mépris de toutes les conventions internationales et c’est bien pour ça qu’Hitler confiait un jour que s’il avait su qu’il deviendrait un jour Chancelier, en aucun cas il aurait publié « Quatre ans et demi de lutte contre les mensonges, la stupidité et la couardise », son éditeur suggérant de raccourcir en « Mon combat », l’ouvrage ayant surtout pour vocation de régler les comptes et de jouer à qui a la plus grosse dans la nébuleuse völkish (extrême droite anti-citadine mettant dans le même sac communistes, sociaux-démocrates, démocrates chrétiens, communistes, libéraux, tout ce joli monde étant associé aux ennemis absolus du nationaliste völkish, à savoir le Juif et le franc-maçon supposés tirer les ficelles dans l’ombre).
Coller des étiquettes à l’emporte-pièce est une activité que vous maîtrisez en effet, avec vos éternels « franchouillards » et « gaulois ».
Les résultats du socialisme donnent entièrement raison à Milei. Notre propre situation en France le confirme!
Le socialisme a un record d’échecs si flagrant que seul un intellectuel peut l’ignorer.
Thomas Sowell