Selon les données de l’INSEE, en 2025, l’écologie est loin d’être la première préoccupation des Français, malgré ce qu’en disent certains partis politiques.
L’année dernière, seulement 9 % des personnes interrogées citaient l’environnement comme premier enjeu pour le pays, parmi sept propositions. Ce résultat place largement l’écologie derrière la santé (23,6 %), la violence et l’insécurité (23,5 %),les inégalités et le pouvoir d’achat (18,8 %). Même les tensions internationales (9,0 %) ou le chômage (8,5 %) se situent dans des ordres de grandeur comparables.
Pour autant, une certaine inquiétude persiste, puisque 39 % des personnes se déclarent très inquiètes du dérèglement climatique (note ≥ 8/10). Cette inquiétude est plus élevée chez les diplômés du supérieur (46 %) et dans les zones urbaines denses (43 %).
Les écarts sociaux jouent également un rôle important dans la perception des enjeux écologiques. L’environnement est cité comme enjeu principal par 18 % des diplômés du supérieur, contre seulement 5 % des personnes peu ou pas diplômées. De même, 12 % des moins de 35 ans le placent en priorité contre 6 % des 65 ans et plus. La priorité environnementale augmente également avec le niveau de revenu.
Sur les comportements, les données montrent une forte diffusion de pratiques, mais les motivations premières sont souvent non écologiques. Ainsi, 82 % des personnes déclarent limiter le chauffage en hiver, mais 65 % le font principalement pour des raisons économiques, contre seulement 12 % pour protéger l’environnement.
Concernant l’alimentation, 48 % des personnes déclarent limiter leur consommation de viande rouge, tandis que 22 % n’en consomment pas ou rarement. Cependant, les motivations sont surtout sanitaires ou économiques (environ un tiers chacune), contre seulement 10 % pour la protection de l’environnement et 7 % pour le bien-être animal. Là encore, les plus diplômés invoquent davantage des raisons écologiques (33 % contre 10 % chez les moins diplômés).
Pour les déplacements de longue distance, 75 % des personnes utilisent la voiture lors de leur dernier trajet de plus de 100 km, contre 16 % les transports collectifs et 8 % l’avion. Mais ce sont les contraintes pratiques qui expliquent ces choix. 26 % invoquent le besoin de voiture sur place, 24 % le manque d’alternative, et 22 % les contraintes d’organisation des transports collectifs.
Par ailleurs, la motivation à agir dépend fortement des représentations sociales. 34 % des personnes seraient plus motivées si la preuve de l’efficacité des efforts était apportée, 26 % si tout le monde fournissait des efforts, 14 % si les plus riches montraient l’exemple, tandis que 21 % déclarent qu’aucune incitation ne les pousserait à agir davantage.
Alors que nous traversons actuellement une période caniculaire, l’écologie revient une nouvelle fois au centre du débat public. Mais l’écologie n’est pas une priorité pour la plupart des Français. Pour autant, cela ne signifie pas que le problème n’existe pas : les réponses les plus efficaces aux enjeux environnementaux passeront davantage par l’innovation et l’entrepreneuriat que par l’écologie punitive.
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12 réponses
Tant que des pays comme la Chine ou l’Inde n’agiront pas, nos contraintes écologiques ne serviront à rien contre le réchauffement climatique
Très paradoxalement, la situation économique de la France n’est même pas évoquée. Pourquoi? Il serait intéressant de connaître les causes de ce désintérêt.
Effectivement, votre remarque est juste. Les sept propositions de l’INSEE sont : la santé, la violence et l’insécurité, les inégalités et le pouvoir d’achat (qui peut se rapprocher de l’économie sans l’être vraiment), les tensions internationales, l’environnement, le chômage et l’immigration.
Cela étant dit, beaucoup de choix faits par les Français sont dictés par leur situation économique, un signal qui montre bien l’appauvrissement de la France.
Peut-être qu’il serait temps que nous nous préoccupions plus de l’état économique de notre pays.
Personnellement c’est le cadet de mes soucis, il y a autrement plus important pour le pays mais le gouvernement et autres en font une priorité électorale et c’est déplorable
Tant que le sujet lié au climat continuera à se complaire dans sa religion refusant tout débats contradictoires avec d’autres scientifiques qui ont des théories qui divergent, nous risquons de prendre des mesures coercicives qui pourraient ne servir à rien en produisant des conséquences délétères pour l’économie. Ceux qui font des prédictions catastrophiques pour 2100 n’auront pas de compte à rendre si ils se sont trompés. Karl Popper disait que tout scientifique qui refuse qu’une théorie soit remise en cause tombe dans le domaine de la croyance. Les plateaux TV surtout de France télévision n’ invitent plus les scientifiques qui ont un autre narratif sur le changement climatique en étant traités de climto- negationnistes , mais qui par contre continuent d’ inviter des adeptes de la biodynamie qui veulent nous faire croire que ça marche mais qui est scientifiquement du Bullshitt.
La climatologue américaine Judith Curry explique que contrairement aux activistes du climat se sont les climato- septiques qui se réfèrent le plus souvent aux rapports du GIEC. Je suis d’accord pour que l’on prenne soin de la nature et la qualité de l’air. Mais plonger tête en avant dans la précipitation, c’est prendre des décisions souvent stupides.
La Fabrique du Crétin nationale expose plus longtemps ces gens aux idées écolo-gauchistes dispensées par la plupart des enseignants. Ils sont totalement déformés et deviennent des clercs incapables de comprendre les phénomènes qui régissent l’énergie et le climat mais qui ont avalé toute l’idéologie dispensée durant leurs (dé)formations (ou leur formatage).
Pardonnez la vivacité de ma réaction mais si les propos de Lorenzo Delpech ne peuvent être mis en doute , le rapport INSEE sur lesquels ils ont été construits est comme trop souvent très contestable . Chaque lecteur aura pu remarquer qu’il n’est aucunement question de détailler l’échantillon à la base des requêtes conduites . Autrement dit on construit un échantillon selon le résultat à apporter .
La preuve , modifiez la composition de l’échantillon des personnes interrogées , mettez y davantage de cadres ou d’agriculteurs et les pourcentages changeront.
Bien dommage d’en être resté là.
Effectivement, comme pour tout sondage, il est difficile d’obtenir un résultat parfaitement représentatif. Concernant le sujet de cet article, l’INSEE a mené une « Enquête mensuelle de conjoncture auprès des ménages », appelée « Camme ». Toujours selon l’INSEE : « L’échantillon est un panel rotatif sur trois mois : environ 1 200 nouveaux ménages sont ajoutés chaque mois ; ils sont interrogés trois mois d’affilée. Au total, environ 2 500 ménages sont interrogés chaque mois, et 1 800 à 2 000 ménages répondent à l’enquête. »
Vous trouverez le détail des sources directement dans le sondage.
« La priorité environnementale augmente également avec le niveau de revenu. »
Ces ahuris à haut revenus soutiennent une idéologie « écologique »qui conduira à leur paupérisation sans améliorer grand chose de l’environnement planétaire !
Les plus grands progrès « écologiques » ont été faits ces cent dernières années sans que quiconque le rappelle et sans que les plus jeunes en aient conscience. Un homme qui tire sur la fin (80 ans et plus) a vécu l’adduction d’eau potable pour tous , la généralisation de réseaux d’égouts et de stations d’épuration, la suppression des décharges municipales (il y en avait au moins une par commune), les progrès constants dans la collecte, le tri des ordures et déchets et leur traitement et recyclage. Enfin, en complément à toutes ces mesures de salubrité de l’environnement public, la création des réserves naturelles nationales et régionales a mis sous protection environnementale des pans entiers du paysage national… On comprend que, placés dans une situation environnementale globalement très confortable, les Français attachent peu d’importance aux jérémiades de nos « écologistes » dont ils voient bien que la principale motivation est de se faire élire.
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12 réponses
Tant que des pays comme la Chine ou l’Inde n’agiront pas, nos contraintes écologiques ne serviront à rien contre le réchauffement climatique
L écologie est une maladie de pays riches occidentaux soit 1 milliard d habitants sur les 8 de la planète
Ce narcissisme gangrène nos sociétés
Très paradoxalement, la situation économique de la France n’est même pas évoquée. Pourquoi? Il serait intéressant de connaître les causes de ce désintérêt.
Effectivement, votre remarque est juste. Les sept propositions de l’INSEE sont : la santé, la violence et l’insécurité, les inégalités et le pouvoir d’achat (qui peut se rapprocher de l’économie sans l’être vraiment), les tensions internationales, l’environnement, le chômage et l’immigration.
Cela étant dit, beaucoup de choix faits par les Français sont dictés par leur situation économique, un signal qui montre bien l’appauvrissement de la France.
Peut-être qu’il serait temps que nous nous préoccupions plus de l’état économique de notre pays.
La vue d’un rouge-gorge me remplit de joie pour la journée . Mais pour combien de temps ?
Personnellement c’est le cadet de mes soucis, il y a autrement plus important pour le pays mais le gouvernement et autres en font une priorité électorale et c’est déplorable
Tant que le sujet lié au climat continuera à se complaire dans sa religion refusant tout débats contradictoires avec d’autres scientifiques qui ont des théories qui divergent, nous risquons de prendre des mesures coercicives qui pourraient ne servir à rien en produisant des conséquences délétères pour l’économie. Ceux qui font des prédictions catastrophiques pour 2100 n’auront pas de compte à rendre si ils se sont trompés. Karl Popper disait que tout scientifique qui refuse qu’une théorie soit remise en cause tombe dans le domaine de la croyance. Les plateaux TV surtout de France télévision n’ invitent plus les scientifiques qui ont un autre narratif sur le changement climatique en étant traités de climto- negationnistes , mais qui par contre continuent d’ inviter des adeptes de la biodynamie qui veulent nous faire croire que ça marche mais qui est scientifiquement du Bullshitt.
La climatologue américaine Judith Curry explique que contrairement aux activistes du climat se sont les climato- septiques qui se réfèrent le plus souvent aux rapports du GIEC. Je suis d’accord pour que l’on prenne soin de la nature et la qualité de l’air. Mais plonger tête en avant dans la précipitation, c’est prendre des décisions souvent stupides.
On remarque que les plus naïfs à propos du climat sont les plus instruits, ceux qui en fait sont les plus influencés par les idéologies!
La Fabrique du Crétin nationale expose plus longtemps ces gens aux idées écolo-gauchistes dispensées par la plupart des enseignants. Ils sont totalement déformés et deviennent des clercs incapables de comprendre les phénomènes qui régissent l’énergie et le climat mais qui ont avalé toute l’idéologie dispensée durant leurs (dé)formations (ou leur formatage).
Pardonnez la vivacité de ma réaction mais si les propos de Lorenzo Delpech ne peuvent être mis en doute , le rapport INSEE sur lesquels ils ont été construits est comme trop souvent très contestable . Chaque lecteur aura pu remarquer qu’il n’est aucunement question de détailler l’échantillon à la base des requêtes conduites . Autrement dit on construit un échantillon selon le résultat à apporter .
La preuve , modifiez la composition de l’échantillon des personnes interrogées , mettez y davantage de cadres ou d’agriculteurs et les pourcentages changeront.
Bien dommage d’en être resté là.
Effectivement, comme pour tout sondage, il est difficile d’obtenir un résultat parfaitement représentatif. Concernant le sujet de cet article, l’INSEE a mené une « Enquête mensuelle de conjoncture auprès des ménages », appelée « Camme ». Toujours selon l’INSEE : « L’échantillon est un panel rotatif sur trois mois : environ 1 200 nouveaux ménages sont ajoutés chaque mois ; ils sont interrogés trois mois d’affilée. Au total, environ 2 500 ménages sont interrogés chaque mois, et 1 800 à 2 000 ménages répondent à l’enquête. »
Vous trouverez le détail des sources directement dans le sondage.
« La priorité environnementale augmente également avec le niveau de revenu. »
Ces ahuris à haut revenus soutiennent une idéologie « écologique »qui conduira à leur paupérisation sans améliorer grand chose de l’environnement planétaire !
Les plus grands progrès « écologiques » ont été faits ces cent dernières années sans que quiconque le rappelle et sans que les plus jeunes en aient conscience. Un homme qui tire sur la fin (80 ans et plus) a vécu l’adduction d’eau potable pour tous , la généralisation de réseaux d’égouts et de stations d’épuration, la suppression des décharges municipales (il y en avait au moins une par commune), les progrès constants dans la collecte, le tri des ordures et déchets et leur traitement et recyclage. Enfin, en complément à toutes ces mesures de salubrité de l’environnement public, la création des réserves naturelles nationales et régionales a mis sous protection environnementale des pans entiers du paysage national… On comprend que, placés dans une situation environnementale globalement très confortable, les Français attachent peu d’importance aux jérémiades de nos « écologistes » dont ils voient bien que la principale motivation est de se faire élire.