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vendredi 26 juin 2026

Selon la Banque de France, l’économie française continuera de faire face à de nombreuses difficultés en 2026

Temps de lecture : 2 minutes

Les dernières projections économiques de la Banque de France pour 2026 montrent que les difficultés de l’économie française sont loin d’être terminées. Dans le scénario central, la croissance du PIB ne serait que de 0,5 % en 2026, un niveau nettement révisé à la baisse par rapport aux estimations précédentes – ce qui s’explique notamment par une activité plus faible que prévu dès le début de l’année et par la hausse des prix de l’énergie, dans un contexte géopolitique tendu. Par ailleurs, la croissance ne serait que modeste en 2027, à 0,9 %.

Quant à l’inflation, alors que nous avions connu une hausse des prix particulièrement faible pendant quelques mois, elle devrait remonter à 2,5 % en 2026. En 2027 et 2028, elle devrait ensuite retomber à 1,7 %.

En ce qui concerne le chômage, la France continuera de connaître des difficultés. Selon l’INSEE, le taux de chômage a atteint 8,1 % au premier trimestre 2026, en hausse de 0,2 point de pourcentage par rapport au quatrième trimestre 2025. Cette évolution s’explique notamment par un rythme de création d’emplois plus faible. Le chômage devrait même augmenter entre le deuxième et le quatrième trimestres 2026, avec un pic attendu à 8,2 %.

Comme nous l’avions indiqué dans nos colonnes, le pouvoir d’achat des ménages devrait reculer en 2026, de 0,4 %. Dans ce contexte, la consommation des ménages a déjà diminué de 0,2 % au premier trimestre 2026. Sur l’ensemble de l’année, elle ne progresserait que de 0,2 %, avant de retrouver un léger dynamisme en 2027 avec une hausse de 0,7 %.

Le déficit public devrait, quant à lui, continuer à se détériorer en 2026. En effet, alors qu’il avait diminué en 2025 pour atteindre 5,1 % du PIB, contre 5,8 % en 2024, il remonterait à 5,2 % du PIB en 2026.

La Banque de France souligne également d’autres risques, notamment concernant la confiance des consommateurs : « la forte baisse de la confiance des consommateurs en France depuis mars pourrait peser sur la demande intérieure à la suite du ralentissement observé au premier trimestre 2026 ». Par ailleurs, le ratio d’épargne des ménages a augmenté au premier trimestre 2026 par rapport au quatrième trimestre 2025, pour atteindre 17,9 %, signe d’une prudence croissante face aux incertitudes économiques. Dans le même temps, l’investissement des ménages a diminué de 1,5 % au premier trimestre 2026.

Ces prévisions rappellent les limites d’un modèle économique caractérisé par un niveau élevé de dépenses publiques, accompagné d’une fiscalité lourde, qui freinent l’investissement et la création d’emplois. Dans ce contexte, le retour à une croissance durable passera davantage par des réformes structurelles favorisant l’entrepreneuriat et la compétitivité des entreprises. La liberté économique est le seul remède face à la gestion économique plus que douteuse du gouvernement français.

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2 réponses

  1. Comme dans la chanson des charlots merci patron! Merci macron ! pour ce bilan désastreux hors normes depuis 10 ans

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