Le 26 janvier, l’Assemblée nationale a adopté, en première lecture, la proposition de loi « visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux », qui interdit formellement aux mineurs de 15 ans d’utiliser ces plateformes. Le texte a été soutenu notamment par les groupes Ensemble pour la République, Rassemblement National, Socialistes et apparentés, ou encore Droite Républicaine. L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique sera chargée de signaler « tout soupçon de manquement à l’interdiction » commis par les plateformes.
Nos députés ne sont pas nés de la dernière pluie : ils se doutent bien qu’il est possible de mentir sur son âge sur Internet et que cette loi, avant tout symbolique, est parfaitement inapplicable. Même des mécanismes comme la reconnaissance faciale peuvent être contournés par les adolescents, comme on a pu le constater en Australie (seul pays au monde à interdire les réseaux sociaux et plateformes de streaming aux moins de 16 ans).
Emmanuel Macron semblait toutefois pressé d’adopter cette loi puisqu’il a demandé au gouvernement d’engager la procédure accélérée, afin de raccourcir les délais et étapes nécessaires aux débats parlementaires. « Le cerveau de nos enfants et de nos adolescents n’est pas à vendre. Leurs émotions ne sont pas à vendre, ni par les plateformes américaines, ni par des algorithmes chinois » a-t-il déclaré dans une vidéo publiée le 24 janvier. Peut-être faudrait-il rappeler à M. Macron que les enfants et les adolescents dont on parle ont des… parents, et que c’est précisément le rôle de ces derniers de contrôler l’usage qu’ils font d’Internet. De quel droit nos hommes politiques s’en mêlent-ils ? Pensent-ils être plus compétents pour gérer l’éducation d’enfants qui ne sont pas les leurs ? Contrairement à ce qu’affirme Laure Miller, rapporteur du texte, il ne s’agit donc pas d’un « choix de société », mais d’un choix d’éducation qui n’appartient pas, par définition, à l’État. Le harcèlement scolaire est évidemment un vrai sujet, mais il serait illusoire de croire qu’il s’arrête aux réseaux sociaux et qu’un contrôle généralisé, à la manière du modèle autoritaire chinois, serait pertinent pour lutter contre ce phénomène.
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23 réponses
Personne n’est dupe : Macron se moque bien des ados comme de tous ceux qui ne sont pas lui-même, débordé par les réseaux qui lui renvoient la détestation du peuple, l’ARCOM ne suffit plus, en perdition il cherche une fois de plus à maîtriser la population.
Macron continue de vouloir régenter notre vie privée et l’éducation de nos enfants, lui qui n’en a pas.
Pour le harcèlement, il existait bien avant les réseaux dits sociaux
« …mais il serait illusoire de croire qu’il s’arrête aux réseaux sociaux et qu’un contrôle généralisé, à la manière du modèle autoritaire chinois, serait pertinent pour lutter contre ce phénomène ».
En fait l’objectif est d’avancer vers le modèle autoritaire chinois et avec cette loi, un grand pas est fait. Il est aberrant ou terrifiant de constater que la quasi totalité de nos députés préparent son avénement.
Les parents sont responsables de leurs enfants et c’est de leur faute s’ils ont un smartphone avant 15 ans, ce qui est débile. Mais il faut bien se joindre au troupeau pour ne pas être considéré conne l’idiot du village.
En employant les mots « il faut », vous semblez considérer que cela est nécessaire. Je comprends donc que vous ferez une chose « débile » pour rejoindre le « troupeau », dans le but que votre enfant ne passe pas pour un idiot. C’est une belle gymnastique intellectuelle. Pour ma part, j’admets que ce raisonnement existe. Mais je vais le dire clairement : je conteste ce raisonnement, et je dis « surtout pas, résistons! ». Ce n’est pas grave si les autres (enfants/ados) sont sur les réseaux, on peut s’en passer. D’ailleurs (mon enfant), tu t’en passeras puisque je ne t’autorise pas à être sur les réseaux. Mais, sache surtout que c’est une perte de temps, les réseaux. Tes amis, tu peux les voir en vrai, échanger, discuter, jouer avec eux, en vrai.
Prétendre que l’interdiction n’est pas du ressort de l’état dans ce cas précis puisque l’éducatif serait le domaine résevé des parents me paraît spécieux.
L’éducatif regarde, en premier lieu les parents, mais la société en général.
Le laissse-faire de ces dernières décennies a donné une une jeunesse française « oisive », « ensauvagée » ou encore enfermée dans une forme de nihilisme, quand elle n’est pas dépressive (60% des 15/25 ans prennent des antidépresseurs.
Il me semble qu’il serait aussi nécessaire de prendre des mesures pour que tous les enfants aient obligatoirement des activités extra-scolaires de façon à s’initier à d’autres centres d’intérêt (sports – culture – musique etc….)
L’éducation ne regarde que les parents parce que ce sont eux les mieux placés. La « société », ça ne veut strictement rien à dire dans l’absolu. Si je peux me permettre, la suite de votre commentaire ne repose que sur des impressions personnelles ; chaque nouvelle génération a toujours critiqué la précédente et accusé sa jeunesse d’être « paresseuse ». Quelle est votre source pour les 60 % ?
Bonjour
Ne pensez-vous pas que certains parents ont besoin d’aide parce qu’ils ne s’en sortent pas avec leurs ados ou pire qu’ils ont démissionné ?
Je pense que l’intervention de l’Etat va surtout servir à leur donner un bon argument ce qui peut être utile !
Bonjour
De l’aide, oui s’il l’estiment nécessaire… Une nouvelle loi, non. Les ados ne sont pas idiots, ils trouveront toujours un moyen de contourner des restrictions idiotes imposées par des députés qui ne maîtrisent visiblement pas les outils technologiques.
Ce que vous n’avez pas compris c’est pour nous contrôler car beaucoup d’informations viennent de vrais journalistes ou de médecins qui ont pu s’exprimer sur les réseaux car plateaux TV interdits pour eux. Les enfants sont un faux prétexte c’est au parents de faire le nécessaire quitte a avoir un téléphone sans internet juste pour appeler Macron est gêne par tous ce qu’on dit sur lui et ce qu’il cache
Au Québec, le cellulaire (smartphone) est interdit aux jeunes sur les lieux scolaires. Cependant, les données indiquent que depuis une vingtaine d’années, le taux de suicide chez les moins de 20 ans a été divisé par deux chez moi. (Malheureusement, le gouvernement a supprimé les graphiques le prouvant afin de ne pas nuire à l’orientation qu’il souhaitait imprimer à ce débat, alors je ne peux vous fournir de graphiques simples à lire. La preuve est là, mais il vous faut prendre le portrait annuel des comportements suicidaires sur plusieurs années de l’INSPQ, qui publie ces données chez moi.) Je ne sais trop ce qu’il en est chez vous par contre. La preuve d’une nocivité de ces réseaux sociaux semble à tout le moins discutable. Il y a sûrement des gens accrochés à ces réseaux, mais reste à voir s’ils seraient vraiment mieux sans eux, parce qu’il y a d’autres obsessions possibles, et pas nécessairement meilleures.
Et dans la foulée… Ce qu’il faut regarder, ce qu’il faut écouter….
Et décidé par qui ? le soi disant « bien pensant » ?
Et ensuite on s’arrête où ?
Vêtements, sorties, lectures etc.
Ah mais oui des générations de zombies on y est déjà !
On valide encore plus la démission des parents !
On déresponsabilise, on infantilise encore et encore !
Prévoyez une lobotomie dans votre programme !
Bravo quelle belle société vous préparez !
Et on s’étonne d’en être là….
Encore des lois, règlements pour gérer la vie personnelle des Français, encore des interdictions….L’état Français, et les représentants députés, sénateurs… sont les « big brother », et les « parents » de substitution…
Au fait, contourner les accès aux applications internet en France, avec un VPN via un autre pays, cela fonctionne très bien en France….
L’assemblée nationale (qui ne mérite aujourd’hui aucune majuscule) s’agite à défaut d’agir. Les oisifs que nous avons élus n’ont pas trouvé plus prioritaire que ce sujet, sans doute pour conserver aux médias publics le monopole de la « vérité » et la mission de nous « montrer le monde tel qu’il devrait être », comme l’a avoué Delphine Ernotte lors des auditions menées par le courageux député Charles Alloncle.
Charles Alloncle mène une mission salutaire que la gauche, gouvernement compris, tente de faire dérailler voire de censurer, y compris au moyen de cette manoeuvre contre les réseaux sociaux. Il mérite tout le soutien des libéraux.
Vive la liberté !
L’auteur du texte me semble pousser le libéralisme trop loin (ou le lobbying ?). Tout d’abord, ce texte, du moins l’objetif, n’est pas « inapplicable/inatteignable ». En effet, si c’est le réseau social lui même qui encourt la sanction (et qu’elle est dissuasive, et que l’autorité exerce des poursuites), il n’est pas à douter qu’il saura mettre en oeuvre (quitte à faire du zèle) la loi en question (sauf à ce moquer de nous ou faire l’incompétent). Ainsi les réseaux en Australie ont déjà supprimé des millions de comptes. Bref, l’argument de dire « on ne le fait pas, parce qu’on ne sait pas arrêter la machine » est faux. La Chine aussi a su dire stop, l’Australie aussi. Il existe le VPN, certes. Mais il ne s’agira pas de la majorité des cas, et des réseaux sociaux avec -90% d’utilisateurs, perdent en intérêt. L’autre argument, qui consiste à dire que ce n’est pas l’affaire de l’Etat (la santé mentale des enfants), c’est oublier que nous sommes en France. Alors, oui, aux USA, la jeunesse devient obèses et stupides, et l’Etat américain laisse faire. Cela vous semble normal (liberté!). En France (en Europe), la santé (mentale/physique) est une préoccupation de l’Etat et même d’une majorité de citoyens (via la Sécu). Moi-même, je considère qu’il faut mettre un terme à cette abrutissement de nos jeunes (désolé pour mon coté totalitaire). Donc je soutiens totalement ce texte (interdiction du portable au collège, et des réseaux sociaux jusqu’à 15ans). Et les réseaux sociaux, je n’appelle pas cela « de l’éducation ».
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23 réponses
Personne n’est dupe : Macron se moque bien des ados comme de tous ceux qui ne sont pas lui-même, débordé par les réseaux qui lui renvoient la détestation du peuple, l’ARCOM ne suffit plus, en perdition il cherche une fois de plus à maîtriser la population.
Au minimum, les verra-t-on ne plus avancer comme des zombies tête baissée et le nez sur leur écran sans regarder où ils marchent ?
Donc c’est dangereux pour un mineur de 15 ans, mais ça lui deviendra anodin quand il aura 16 ans révolu deux semaines plus tard?
Macron continue de vouloir régenter notre vie privée et l’éducation de nos enfants, lui qui n’en a pas.
Pour le harcèlement, il existait bien avant les réseaux dits sociaux
« Nos députés n[..] se doutent bien […] que cette loi, avant tout symbolique, est parfaitement inapplicable ».
Des députés qui votent – consciemment ! – une loi inapplicable… consternant.
Il faudrait graver au perchoir de l’Assemblée, la phrase de Montesquieu : « Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. »
Très juste
« …mais il serait illusoire de croire qu’il s’arrête aux réseaux sociaux et qu’un contrôle généralisé, à la manière du modèle autoritaire chinois, serait pertinent pour lutter contre ce phénomène ».
En fait l’objectif est d’avancer vers le modèle autoritaire chinois et avec cette loi, un grand pas est fait. Il est aberrant ou terrifiant de constater que la quasi totalité de nos députés préparent son avénement.
Notre molle démocratie libérale est complètement a l opposé du régime autoritaire communiste ou la dictature règne sans partage
Ce sont bien les parents qui fournissent à leurs enfants smartphone et abonnement numérique!!!!
Les parents sont responsables de leurs enfants et c’est de leur faute s’ils ont un smartphone avant 15 ans, ce qui est débile. Mais il faut bien se joindre au troupeau pour ne pas être considéré conne l’idiot du village.
En employant les mots « il faut », vous semblez considérer que cela est nécessaire. Je comprends donc que vous ferez une chose « débile » pour rejoindre le « troupeau », dans le but que votre enfant ne passe pas pour un idiot. C’est une belle gymnastique intellectuelle. Pour ma part, j’admets que ce raisonnement existe. Mais je vais le dire clairement : je conteste ce raisonnement, et je dis « surtout pas, résistons! ». Ce n’est pas grave si les autres (enfants/ados) sont sur les réseaux, on peut s’en passer. D’ailleurs (mon enfant), tu t’en passeras puisque je ne t’autorise pas à être sur les réseaux. Mais, sache surtout que c’est une perte de temps, les réseaux. Tes amis, tu peux les voir en vrai, échanger, discuter, jouer avec eux, en vrai.
Prétendre que l’interdiction n’est pas du ressort de l’état dans ce cas précis puisque l’éducatif serait le domaine résevé des parents me paraît spécieux.
L’éducatif regarde, en premier lieu les parents, mais la société en général.
Le laissse-faire de ces dernières décennies a donné une une jeunesse française « oisive », « ensauvagée » ou encore enfermée dans une forme de nihilisme, quand elle n’est pas dépressive (60% des 15/25 ans prennent des antidépresseurs.
Il me semble qu’il serait aussi nécessaire de prendre des mesures pour que tous les enfants aient obligatoirement des activités extra-scolaires de façon à s’initier à d’autres centres d’intérêt (sports – culture – musique etc….)
L’éducation ne regarde que les parents parce que ce sont eux les mieux placés. La « société », ça ne veut strictement rien à dire dans l’absolu. Si je peux me permettre, la suite de votre commentaire ne repose que sur des impressions personnelles ; chaque nouvelle génération a toujours critiqué la précédente et accusé sa jeunesse d’être « paresseuse ». Quelle est votre source pour les 60 % ?
J’approuve!
Bonjour
Ne pensez-vous pas que certains parents ont besoin d’aide parce qu’ils ne s’en sortent pas avec leurs ados ou pire qu’ils ont démissionné ?
Je pense que l’intervention de l’Etat va surtout servir à leur donner un bon argument ce qui peut être utile !
Bonjour
De l’aide, oui s’il l’estiment nécessaire… Une nouvelle loi, non. Les ados ne sont pas idiots, ils trouveront toujours un moyen de contourner des restrictions idiotes imposées par des députés qui ne maîtrisent visiblement pas les outils technologiques.
Très bonne remarque Élodie ! L’état est incompétent dans tous les domaines. Il lui appartient de se s’occuper QUE du régalien !
Ce que vous n’avez pas compris c’est pour nous contrôler car beaucoup d’informations viennent de vrais journalistes ou de médecins qui ont pu s’exprimer sur les réseaux car plateaux TV interdits pour eux. Les enfants sont un faux prétexte c’est au parents de faire le nécessaire quitte a avoir un téléphone sans internet juste pour appeler Macron est gêne par tous ce qu’on dit sur lui et ce qu’il cache
Au Québec, le cellulaire (smartphone) est interdit aux jeunes sur les lieux scolaires. Cependant, les données indiquent que depuis une vingtaine d’années, le taux de suicide chez les moins de 20 ans a été divisé par deux chez moi. (Malheureusement, le gouvernement a supprimé les graphiques le prouvant afin de ne pas nuire à l’orientation qu’il souhaitait imprimer à ce débat, alors je ne peux vous fournir de graphiques simples à lire. La preuve est là, mais il vous faut prendre le portrait annuel des comportements suicidaires sur plusieurs années de l’INSPQ, qui publie ces données chez moi.) Je ne sais trop ce qu’il en est chez vous par contre. La preuve d’une nocivité de ces réseaux sociaux semble à tout le moins discutable. Il y a sûrement des gens accrochés à ces réseaux, mais reste à voir s’ils seraient vraiment mieux sans eux, parce qu’il y a d’autres obsessions possibles, et pas nécessairement meilleures.
Et dans la foulée… Ce qu’il faut regarder, ce qu’il faut écouter….
Et décidé par qui ? le soi disant « bien pensant » ?
Et ensuite on s’arrête où ?
Vêtements, sorties, lectures etc.
Ah mais oui des générations de zombies on y est déjà !
On valide encore plus la démission des parents !
On déresponsabilise, on infantilise encore et encore !
Prévoyez une lobotomie dans votre programme !
Bravo quelle belle société vous préparez !
Et on s’étonne d’en être là….
Encore des lois, règlements pour gérer la vie personnelle des Français, encore des interdictions….L’état Français, et les représentants députés, sénateurs… sont les « big brother », et les « parents » de substitution…
Au fait, contourner les accès aux applications internet en France, avec un VPN via un autre pays, cela fonctionne très bien en France….
L’assemblée nationale (qui ne mérite aujourd’hui aucune majuscule) s’agite à défaut d’agir. Les oisifs que nous avons élus n’ont pas trouvé plus prioritaire que ce sujet, sans doute pour conserver aux médias publics le monopole de la « vérité » et la mission de nous « montrer le monde tel qu’il devrait être », comme l’a avoué Delphine Ernotte lors des auditions menées par le courageux député Charles Alloncle.
Charles Alloncle mène une mission salutaire que la gauche, gouvernement compris, tente de faire dérailler voire de censurer, y compris au moyen de cette manoeuvre contre les réseaux sociaux. Il mérite tout le soutien des libéraux.
Vive la liberté !
L’auteur du texte me semble pousser le libéralisme trop loin (ou le lobbying ?). Tout d’abord, ce texte, du moins l’objetif, n’est pas « inapplicable/inatteignable ». En effet, si c’est le réseau social lui même qui encourt la sanction (et qu’elle est dissuasive, et que l’autorité exerce des poursuites), il n’est pas à douter qu’il saura mettre en oeuvre (quitte à faire du zèle) la loi en question (sauf à ce moquer de nous ou faire l’incompétent). Ainsi les réseaux en Australie ont déjà supprimé des millions de comptes. Bref, l’argument de dire « on ne le fait pas, parce qu’on ne sait pas arrêter la machine » est faux. La Chine aussi a su dire stop, l’Australie aussi. Il existe le VPN, certes. Mais il ne s’agira pas de la majorité des cas, et des réseaux sociaux avec -90% d’utilisateurs, perdent en intérêt. L’autre argument, qui consiste à dire que ce n’est pas l’affaire de l’Etat (la santé mentale des enfants), c’est oublier que nous sommes en France. Alors, oui, aux USA, la jeunesse devient obèses et stupides, et l’Etat américain laisse faire. Cela vous semble normal (liberté!). En France (en Europe), la santé (mentale/physique) est une préoccupation de l’Etat et même d’une majorité de citoyens (via la Sécu). Moi-même, je considère qu’il faut mettre un terme à cette abrutissement de nos jeunes (désolé pour mon coté totalitaire). Donc je soutiens totalement ce texte (interdiction du portable au collège, et des réseaux sociaux jusqu’à 15ans). Et les réseaux sociaux, je n’appelle pas cela « de l’éducation ».