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samedi 30 mai 2026

Les socialistes veulent combattre la pauvreté… mais toujours avec les mauvaises recettes

Temps de lecture : 2 minutes

Le mercredi 28 avril 2026, le député socialiste Gérard Leseul a annoncé vouloir constituer une commission d’enquête chargée d’examiner les « causes et les conséquences de l’augmentation de la pauvreté », justifiée par les chiffres de l’INSEE : en 2023, le taux de pauvreté atteint 15,4 %, soit son plus haut niveau depuis que l’institut le mesure. Même s’il reste légèrement inférieur à la moyenne de l’Union européenne, il n’en demeure pas moins anormalement élevé. Plusieurs catégories sont particulièrement touchées : les personnes âgées, les familles monoparentales (dont 26,7 % sont en situation de privation matérielle, bien au-dessus de la moyenne de 12,7 %) ainsi que les moins de 18 ans.

Les faits sont là. Quant aux causes… À en croire les socialistes, la pauvreté s’expliquerait par « la baisse de cinq euros des APL en 2017 », par « les trois réformes majeures de l’assurance chômage menées depuis 2017 », par « la conditionnalisation (sic) du revenu de solidarité active (RSA) à la réalisation d’au moins 15 heures d’activité » ou encore par « le décalage progressif de l’âge légal de départ à la retraite de 62 ans à 64 ans ».

Encore et toujours les mêmes vieilles récriminations. Pourtant, il a déjà été démontré que les APL contribuent à faire monter les loyers, perturbant le marché et réduisant les chances, pour les plus modestes, de se loger dignement. Une assurance-chômage trop généreuse ne fait pas reculer le chômage, bien au contraire. Le RSA, lui aussi, a de sévères limites ; sa fusion avec d’autres aides en une allocation unique serait pertinente. Enfin, compte tenu de la situation démographique de la France, s’obstiner à maintenir un âge de départ à la retraite artificiellement bas ne peut qu’aggraver les déséquilibres… et, à terme, la pauvreté elle-même.

Bref, comme d’habitude, les socialistes se trompent de combat. Pour réduire réellement la pauvreté, il faudrait s’attaquer aux vraies causes : rationaliser drastiquement les dépenses publiques, y compris les aides, freiner l’augmentation du nombre de fonctionnaires et, surtout, rendre aux travailleurs le fruit de leur travail en allégeant charges et impôts. C’est ainsi qu’ils pourront réellement s’enrichir et voir leur pouvoir d’achat augmenter.

Encore et toujours les mêmes erreurs, encore et toujours la vraie question : quel pays dirigé par des socialistes a-t-il réellement vaincu la pauvreté ? Aucun.

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10 réponses

  1. Les socialistes font du «social » en appauvrissant tout le monde (sauf bien sûr quelques exceptions bien ciblées , dont eux mêmes)

  2. Au lieu d’inciter les citoyens à réagir face à une difficulté, les socialistes s’empressent de confisquer les avoirs des plus dynamiques pour les redistribuer aux plus laxistes !
    Ils découragent ainsi ceux qui font preuve d’énergie pour inonder d’aides ceux qui ont perdu la volonté ou qui n’ont plus les capacités de relever les défis.
    Notre pays est devenu un immense parc de loisirs dont les habitants ne pensent qu’à refouler le travail et aspirer toutes sortes d’aides…
    J’ai de plus en plus honte pour ma France !

  3. Pour combattre la pauvreté il faut… des pauvres! Que serait la gauche sans les « pauvres » ?
    C’est pourquoi créer de la pauvreté ou en faire venir c’est alimenter le fond de commerce de la gauche. Et elle s’y emploie, comme le constatent ceux à qui il reste deux doigt de bon sens pour ne pas être intoxiqués par la puanteur imbécile de cette idéologie inhumaine. Seule la droite est capable d’une lutte, sans conflit d’intérêt, contre la pauvreté.

  4. Demander à la gauche de lutter contre la pauvreté c’est comme demander aux dentistes de proposer un vaccin contre les caries ou au marchand de lunettes de trouver un vaccin contre la myopie et la presbytie. Si la gauche était sincère dans sa « lutte contre la pauvreté  » elle s’appellerait la droite !

  5. Si la situation n’était pas aussi dramatique on pourrait presque en rire en disant « encore une ». Mais c’est grave. Ils ne veulent surtout pas que leur fond de commerce disparaisse ou s’ amenuise et reconnaître qu’il faudrait que cela change. On ne tue pas la poule aux oeufs d’or. Que deviendrait ils ? Mais surtout ils se foutent pas mal de ce pays et de ses habitants ! Rien ne changera car ils seront tjs là ! ! Rien ne changera tant qu’ils auront voix au chapitre ! Si ils veulent exister les lignes ne doivent pas bouger….

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