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mercredi 16 septembre 2026

Pendant les 45 dernières années, la France est le seul pays du G7 à ne pas avoir connu un taux de chômage à moins de 7 % !

Temps de lecture : 1 minute

Selon la dernière note d’Eurostat du 1ᵉʳ septembre 2026, le taux de chômage harmonisé (calculé selon des indicateurs permettant des comparaisons internationales) de la France atteint 8,3 % en juillet 2026, contre 7,7 % un an plus tôt – soit 2,647 millions de personnes, et 20,7 % pour les moins de 25 ans. La France se situe ainsi bien au-dessus de la moyenne de l’Union européenne (6,1 %) et de la zone euro (6,4 %). Depuis le début des années 1980, le chômage oscille structurellement entre 7 % et 12 % chez nous, sans jamais être durablement résorbé. Après un premier sommet vers 10,5 % au milieu des années 1980, il culmine à environ 11,7 % en 1994, reflue à la fin des années 1990, touche un point bas à 7,4 % en 2008, remonte à 10,4 % en 2015, redescend à un plancher de 7,3 % en 2022-2023, puis repart à la hausse pour atteindre 8,3 % en juillet 2026.

Comparée à ses partenaires du G7, la France apparaît comme une exception. Toutes les autres démocraties riches sont, à un moment ou à un autre, passées sous la barre de 7 %. La France, jamais. Certains pays sont même descendus très en deçà : le Japon (2 %), l’Allemagne (3 %), les États-Unis (3,5 %), le Royaume-Uni (3,8 %), le Canada (5 %) et l’Italie (5,8 % en 2007, et encore mieux, 5,1 % en 2026).

Sources : OCDE, Eurostat

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10 réponses

  1. Une performance remarquable établie et tenue avec constance de façon durable sur près d’un demi-siècle qui atteste simplement que, pour la nomenklatura qui gouverne sans partage en appliquant SA Doxa idéologique , les résultats économiques que nous constatons ainsi que leurs conséquences sociales directes revêtent une faible importance .
    La désinformation à plein temps reste d’actualité grâce à la couverture continue du Barnum présidentiel par les nombreux médias télévisuels , souvent subventionnés d’une façon ou d’une autre, sous le titre évocateur : qui sera élu le meilleur bonimenteur de la troupe ?
    Il devient donc urgent , vu l’intolérance des pseudo elites, l’affaiblissement des institutions et l’abrutissement d’une partie croissante de la population de renommer notre res publica la République socialiste Française.
    Et le tour sera joué…

  2. Et sans la boullimie publique les chiffres seraient pratiquement du double. Et il faut les payer plus que les chômeurs.. encore une belle affaire Républicaine parce que l’on a laisser filer les entreprises et que l’on taxe et contraint de plus en plus le privé. Pour rappel le public quel qu’il soit même si cerains secteurs sont nécessaires reste des charges pour une société. Mais ce n’est plus perçu comme tel mais comme la vraie richesse d’un pays nécessaire pour faire de la dette.

  3. C le problème principal de la société française qui n’a jamais réussi à intégrer tous les baby boomers. Cela va se résoudre avec la chute de la natalité. Mais avec l’augmentation des retraités rentiers (boomers) cela ne va pas résoudre les déséquilibres du pays.
    Les boomers, collectivement, ont eu tout faux, alors que des pays comme le Japon ont réussi à constamment employer 50 % de la population malgré un quadruplement de la population de 1900 à 2000. (la France n’a même pas doublé 40=>60).

    1. Les japonnais bossent jusqu’à 70 ans pour des semaines de 40h avec 10 à 20 jours de congés payés
      Les franchouillards en sont très très loin

      1. @Phlh : en France, il y a tellement de juniors sur le marché que les entreprises peuvent se permettre de virer systématiquement les employés à partir d’un certain âge, 30 ans dans les cas extrêmes… Et il est alors facile de comprendre que des fonctionnaires ayant majoritairement plus de 45 ne veulent pas entendre parler d’une remise en cause de leur statut, ou alors il faudrait envisager la retraite à 50 ans et le suicide obligatoire à 60 pour équilibrer les comptes…

        1. Non les entreprises ne virent pas systématiquement les salariés âgés
          Le problème en France est que les salaires progressent jusqu a la retraite alors que la productivité baisse en fin de carrière
          Il faudrait simplement que ces salariés acceptent une stagnation de leur rémunération voir une légère baisse comme c est le cas dans de nombreux pays

          1. Je crains que la France ait bien d’autres problèmes que le point que vous soulevez, qui est d’ailleurs très discutable

    2. C’est en fait dans la première moitié du 20ème siècle que la population japonaise a explosé et c’est la principale cause des tragédies dans la région car le Japon n’avait pas les surfaces cultivables pour nourrir autant de bouches. Et pour éviter une répétition de la séquence ayant conduit à la Guerre du Pacifique, une des premières mesures de l’administration d’occupation américaine a été d’imposer au Japon des politiques malthusiennes sous couvert d’eugénisme, et effectivement, De Gaulle avait été complètement à côté de la plaque en voulant « douze millions de beaux enfants en dix ans », mais à sa décharge, on n’avait à cette époque aucune garantie vis à vis de l’Allemagne, qui nous avait déjà fait le coup du réarmement en douce avec la complicité de l’URSS dans les années 20…

  4. Ce taux de chômage est le prix délibéré d’un choix de société, la France préfère protéger le statut de ceux qui sont en poste, là où d’autres pays ont choisi les « mini job », en Allemagne, au Royaume-Uni, etc…… Chômage et statuts protégés ou précarité pour tous, c’est un choix. Pas sûr que les français veuillent aller dans ce sens. L’immigration n’aide pas non plus. Les emplois ne se multiplient pas par magie, surtout dans un pays qui a perdu bcp d’industries et de savoir-faire.

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