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lundi 13 juillet 2026

Politiques du marché du travail : la France championne d’Europe des dépenses, pour des résultats en demi-teinte

Temps de lecture : 2 minutes

Selon l’Insee, en 2023, la France consacre 2,5 % de son produit intérieur brut aux politiques du marché du travail, soit environ 70 milliards d’euros en valeur nominale. Il s’agit du niveau le plus élevé parmi les pays européens, devant l’Espagne (2,4 %) et le Danemark (2,1 %), et supérieur de 1,0 point à la moyenne européenne, estimée à environ 1,5 % du PIB.

Ces politiques se répartissent en trois grandes catégories. La première concerne le soutien au revenu des personnes privées d’emploi, qui représente 1,7 % du PIB en France en 2023, contre 1,0 % en moyenne européenne. La France se situe ainsi au deuxième rang européen sur ce poste, derrière l’Espagne. Ce soutien inclut notamment l’aide au retour à l’emploi versée par l’Unédic, qui représente à elle seule environ 1,1 % du PIB, ainsi que diverses allocations et transferts sociaux.

La deuxième catégorie correspond aux mesures dites actives, destinées à favoriser le retour à l’emploi par la formation ou l’accompagnement. Elles représentent 0,5 % du PIB en France, contre 0,3 % en moyenne européenne. La France se situe au sixième rang européen (en % du PIB) pour ce type de dépenses. Ces mesures reposent principalement sur la formation professionnelle, qui mobilise à elle seule 0,3 % du PIB, contre environ 0,1 % en moyenne européenne. Entre 2019 et 2023, ces dépenses actives ont augmenté de 7 % en France, notamment sous l’effet du Plan d’investissement dans les compétences, alors qu’elles ont reculé en moyenne de 2 % dans l’Union européenne.

Enfin, les dépenses liées au fonctionnement du service public de l’emploi représentent 0,2 % du PIB en France, un niveau équivalent à la moyenne européenne. Elles couvrent notamment les organismes d’accompagnement et de placement des demandeurs d’emploi, comme France Travail, ainsi que les missions locales et les structures d’insertion.

Rapportées au nombre de personnes sans emploi souhaitant travailler, les dépenses françaises atteignent 2 900 standards de pouvoir d’achat pour les mesures actives, contre 2 300 en moyenne européenne. Pour les mesures de soutien au revenu, ce montant s’élève à 10 600 SPA par personne, soit plus du double de la moyenne européenne, estimée à 4 600 SPA.

Les politiques du marché du travail ont un objectif : celui d’améliorer le fonctionnement global du marché du travail. Toutefois, malgré de grands moyens, le marché du travail reste largement tendu. Entre une économie au ralenti, un soutien au revenu parfois généreux n’incitant pas les personnes à retrouver du travail, une rigidité du marché du travail avec des employeurs qui croulent sous les charges ou encore un Plan d’investissement dans les compétences qui tend à un retour à l’emploi mais qui n’a que peu profité aux peu diplômés et aux métiers en tension, le taux de chômage s’établit toujours à 8,2 %, l’un des niveaux les plus élevés de l’Union européenne, tandis que le taux d’emploi atteint 75,2 %, en dessous de la moyenne européenne.

Finalement, on l’aura compris : la France dépense beaucoup pour son marché du travail. Le problème étant que les résultats ne sont pas, encore une fois, à la hauteur des dépenses.

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6 réponses

  1. Le quoiqu’il en coûte quoiqu’il arrive domine tous les domaines de notre société
    Beaucoup de moyens distribués avec une absence de résultats et de contrôles à posteriori
    C est un prisme bien gaulois de saupoudrer par clientélisme et corporatisme

  2. Donc, pour améliorer le marché du travail, on plombe la compétitivité… génial!
    Et si on se focalisant plutôt sur l’amélioration de la création de richesses, le marché du travail en bénéficierait peut être, non?

  3. Et si Macron demandait conseils à Mme Meloni ? L’Italie a réussi à baisser son taux de chômage de manière significative.

  4. Les législateurs du Royaume Uni ont compris une chose essentielle : alléger les charges sociales qui pèsent sur les salariés et les entreprises – donc leur compétitivité – et augmenter en compensation les impôts qui pèsent sur les personnes physiques. En France, on a choisi le chemin inverse, de sorte que nos entreprises ne sont pas compétitives, mais plus de la moitié des français ne paient pas d’impôts sur le revenu, et sont même exonérés de taxe d’habitation depuis peu. L’option socialo-marxiste qui prévaut en France a largement démontré son absurdité : disparition de nos entreprises et déficit structurel croissant de notre balance commerciale.

  5. Quelques Suggestions de mesures destinées à remettre enfin la France sur le chemin de la prospérité

    Inscription dans la constitution des mesures suivantes :

    1- Privatisation de tout le secteur public à l’exception des fonctions régaliennes de l’état (Police, armée) ce qui permettrait de transférer, dans le secteur privé, 20 % environ des 7 millions de fonctionnaires actuels au maximum, chiffre largement suffisant et pouvant être revu à la baisse car une gestion rigoureuse doit s’imposer en priorité; le secteur privé pourra gérer ce transfert en fonction de vrais critères économiques de rentabilité, à l’inverse de l’état

    2- Réduction et simplification massive du code du travail à quelques pages

    3- Refonte de tous les codes avec suppression et simplification des textes

    4- Liberté totale pour les chefs d’entreprises d’engager et de licencier du personnel

    5- Suppression de toutes les subventions d’état versées aux Associations en tout genre et à toutes les agences de l’état.

    6- Suppression de toutes les subventions versées par l’état aux syndicats; ils ne devront compter que sur leurs seuls adhérents pour leurs cotisations

    7- L’Assemblée Nationale et le sénat seront composés exclusivement de chefs d’entreprises ou d’anciens chefs d’entreprises, consultants en gestion, avec un système électoral à 100 % proportionnel. Tout fonctionnaire aura l’interdiction de se présenter

    8- Rétablissement de la souveraineté des états membres de l’union européenne et annulation de la convention européenne des droits de l’homme (CEDH); suppression du regroupement familial incluant le droit du sol, le droit d’asile, les allocations familiales pour les étrangers ou la double nationalité.
    Les mesures de solidarité à réserver aux nationaux; Expulsion de tous les délinquants devenus Français et ceux étrangers, avec déchéance automatique de la nationalité.

    Retrait de la France de l’union européenne; il faut simplement quitter cette Europe inadaptée pour tous les Pays membres. Ainsi, il ne sera plus question de Schengen et chaque Pays devra protéger ses frontières, ce qui n’empêchera pas ces dits Pays de commercer entre eux. Il est évidemment impossible de gérer les frontières à travers
    le dispositif Schengen qui est une passoire.

    9- Suppression du mille-feuilles territorial afin de répondre ainsi efficacement aux besoins de la population en réglant les problèmes directement et rapidement sur le terrain au plus près des administrés; liberté pour les communes de se regrouper entre elles à la condition
    de toujours privilégier l’économie de gestion et la baisse des impôts locaux, en liaison avec le département en supprimant le personnel inutile et en permettant des actions de proximité, contrairement aux régions, communautés de communes, dont les coûts de gestion sont hallucinants pour les contribuables et les délais d’exécutions inacceptables (usines à gaz et doublons).

    10- Ouverture à la concurrence de l’assurance maladie et vieillesse ce qui permettra de redonner du pouvoir d’achat aux entreprises et aux particuliers par le biais du secteur privé

    11- Suppression de toutes les normes et règlementions instaurées depuis 1981

    12- Les nouvelles lois éventuelles importantes (à définir) devront être approuvées par le biais d’un référendum avec obligation d’exécution et décidées par le peuple

    13- Réduction de la TVA à 10% maximum afin que l’état soit contraint de gérer comme il convient le Pays

    14- Suppression des taxes sur le tabac, l’alcool; plafonnement à 20 % de la taxe sur les produits pétroliers; suppression des multiples taxes et surtaxes sur le gaz, l’électricité (Pouvoir d’achat amélioré pour les contribuables)

    15- Suppression totale des droits de succession et des taxes sur les plus values immobilières et sur les cessions d’entreprises

    16- Défiscalisation à 100 % pour les particuliers employant des aides à domicile ou pour les gardes d’enfants

    17- Suppression du permis à points (la Suisse n’a pas de permis à points) et du pouvoir administratif. Seuls les tribunaux judiciaires pourront juger les fautes commises sur la route, s’il y a lieu.
    Suppression de l’actuelle sécurité routière sous l’égide de l’état, remplacée par une instance privée et indépendante composée d’anciens pilotes et de spécialistes de l’automobile. Rétablissement d’un barème d’indemnité kilométrique pour les professionnels correspondant à l’amortissement réel des véhicules, ce qui n’est plus le
    cas depuis des années.

    A titre d’exemple, suppression de l’agence nationale des titres sécurisés (ANTS) en remplacement des préfectures et des mairies qui est censée délivrer les permis de conduire, les cartes grises, les cartes d’identité, les passeports, etc .. et dont l’activité est complètement paralysée (conséquences très grave) pour cause de technocratie
    (différents entre les services et incompétence !!!!!)

    Refonte totale du système judiciaire afin de faire cesser le laxisme actuel et retrouver la sécurité dans le Pays (application réelle des lois existantes)

    18- Privatisation de l’ensemble du secteur hospitalier afin d’obtenir enfin une gestion saine; suppression de toute la paperasserie inutile qui grève l’efficacité et le coût de l’hôpital avec du personnel administratif en surnombre; priorité absolue aux personnels soignants et médecins

    19- Interdiction pour l’état de dépasser 25 à 30 % du P.I.B. en dépenses publiques. A défaut, le gouvernement en place et le Président de la République seront démis de leur fonction dès la constatation des résultats, par une structure privée, indépendante et habilitée.

    20- Concernant l’euro, cette monnaie a complètement détruit le système monétaire. La France,
    comme les autres Pays concernés, doivent récupérer leurs monnaies initiales.
    En effet pour être compétitif, les monnaies doivent pouvoir être dévaluées ou être réévaluées uniquement en fonction de la qualité de gestion des Pays.

    Si déficits et mauvaise gestion ce qui est le cas de la France, la dévaluation s’impose ce qui s’avère impossible avec l’euro.
    La France ne peut plus être compétitive avec l’euro. Lorsque vous avez, par exemple, une différence de compétitivité de 20 % avec l’Allemagne, c’est le simple bon sens.
    La France est paralysée et en voie de déconfiture

    Par ailleurs aucun des Pays d’Europe ne dispose des mêmes règles sociales et fiscales, sans compter les différentes langues ! dès lors l’Europe actuelle est vouée à l’échec.

    21- Suppression de la cour des comptes qui ne sert à rien puisqu’elle édite des rapports intéressants mais immédiatement remisés dans les placards.

    20- Interdiction pour les banques de dépôt d’exercer sur les marchés financiers ; séparation totale des deux activités

    20- Rétablissement de l’état de droit et de la séparation des pouvoirs

    RAPPEL :

    (Sous le Président Pompidou les dépenses publiques étaient de 30 % du P.I.B., à ce jour elles sont à presque 70 % !!! demandez à n’importe quel économiste, la faillite de la France est certaine puisque le secteur privé ne peut supporter, à lui seul, une telle charge.
    Toujours sous le Président Pompidou, la France n’avait AUCUNE dette.

    A ce jour:

    – Dette : 3500 Milliards d’euros
    – Engagements hors bilan de l’état : 5000 Milliards
    – Déficit budgétaire : 200 Milliards d’euros par an
    – Déficit commercial : 100 milliards par an

    Et bien d’autres mesures encore …! Merci par avance de vos suggestions qui viendront en complément.

    Rappel de la vraie définition du LIBÉRALISME :

    « Doctrine économique qui défend la libre entreprise, la non intervention de l’État dans le secteur économique. »

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